Les habitants de la cité résidentielle Gahdour Tahar, située sur les hauteurs de la ville de Guelma, réalisée dans les années 1980, se plaignent du défaut et de l’absence de l’éclairage public, ce qui plonge toute la cité dans l’insécurité et les dangers de toutes sortes. La commune a-t-elle pris en charge ce grave problème qui se pose avec acuité dans la cité ? Car c’est pendant cette période nocturne de Ramadhan que se développe toutes les activités et mouvements des personnes (prières de Taraouih et sorties des familles). De ce fait il est urgent d’agir, pour remédier à cette carence, car si elle perdure encore d’avantage, risque d’avoir des conséquences graves et imprévisibles sur le plan sécuritaire. « Où est l’argent qui a été versé au titre de l’amélioration du cadre de vie ». Réclame avec insistance un habitant de la cité Gahdour Tahar. Évidemment malgré les enveloppes budgétaires accordées au chapitre relatif à l’éclairage public, beaucoup reste à faire en ce domaine précis. Il faut dire, que le sentiment d’insécurité est d’autant plus accru chez les habitants de ce quartier résidentiel plongé dans le noir et aussi dans un climat de peur et de crainte, ce qui les prive de sortir en ces soirées ramadanesques. De ce fait, les élus de la commune sont interpellés en urgence et sans plus tarder pour régler cette grave insuffisance, car la sécurité des habitants de la cité en dépend.
