Dans le cadre de la célébration des événements du 8 mai 45, M. LAID REGUIBA, ministre des moudjahidines et ayants droits a effectué le lundi 9 mai 2022, une visite à Guelma, pour se recueillir à la mémoire des victimes du massacre perpétré par le colonialisme français en cette journée historique. En effet, arrivé à Guelma, le ministre accompagné d’une forte délégation composée des autorités locales civiles et militaire, des élus, des anciens moudjahidines, des représentants de la société civile et autres invités ; a débuté sa visite au niveau du cimetière des martyrs a la commune d’HELIOPOLIS. Après avoir déposé une gerbe de fleurs au pied de la stèle commémorative érigée en hommage aux martyrs, observer une minute de silence, écouter l’hymne nationale et la lecture de la FATIHA du saint Coran a la mémoire des chouhada, le ministre devait visiter les endroits historiques, où sont tombés les chouhada. On peut citer le four à chaud où ont été brulés des cadavres de martyrs et KAF EL BOUMBA, qui témoigne de l’exécution froide des citoyens et militants pris au cours des Raffles organisées par les milices. Au niveau du musée du moudjahid, le ministre a présidé une cérémonie, où il lancera les travaux ayants trait à la mémoire nationale, qui dorénavant et chaque année se manifestera par des cérémonies de recueillement à travers tout le territoire national, concernant justement les événements du 8 mai 1945. À cette occasion, le ministre s’est rendu au domicile du moudjahid BOUFELFEL MAHMOUD, un des témoins des événements du 8 mai 45, pour s’enquérir sur son état de santé et pour évoquer avec lui la mémoire de la révolution. AU cours de cette journée commémorative, le ministre dans une déclaration, à rappeler, que c’est un devoir pour nous et pour tout un chacun de commémorer cet événement douloureux, afin que nul n’oubli cette date historique, qui t’témoigne des massacres perpétrés par la France coloniale. Aussi, cette visite va apporter à la différence des années passées, un intérêt beaucoup plus particulier et important relatif au devoir de mémoire, qui est indispensable à l’histoire contemporaine de l’Algérie.
