La politique menée par le président de la république plait de plus en plus aux Algériens, toutes classes confondues. Ce n’était pas le cas au lendemain de son investiture car le pays venait de rompre avec un système qui avait soulevé la colère du peuple. Celui-ci restait méfiant tant qu’il ne recevait pas des gages d’une véritable rupture avec les pratiques du passé. Cela s’est fait petit à petit et avec pragmatisme. Il fallait d’abord se débarrasser de tous les caciques qui avait rendu l’Algérie un pays vulnérable sur tous les plans. Une fois le processus enclenché et qui se poursuit toujours, le président entreprend d’amender, encore une fois, la constitution en lui offrant une garantie pérenne de souveraineté où le peuple n‘est plus marginalisé comme il, l’avait été des années durant. Avec le renouvellement des instances nationales et locales élues démocratiquement c’est une autre étape franchie par le président qui a démontré au peuple que toutes les promesses qu’il avait formulées lors de la campagne présidentielle sont tenues. Mais ce qu’apprécient particulièrement les Algériens c’est l’attitude de ce président qui refuse tout ce qui s’apparente à un culte de la personnalité. Ils aiment sa discrétion surtout si celle-ci est toujours suivie d’actions concrètes bénéfiques à l’ensemble de la société. Ce président qui évite dans ses discours toute démagogie et toute forme de populisme convient à ce peuple qui pendant des années a été abondamment abreuvé de discours pompeux, démagogiques à l’excès, que la réalité contredisait chaque fois. De plus le président Tebboune n’est imprégné d’aucune idéologie passéiste, soi-disant progressiste ou conservatrice. C’est un chef d’État pragmatique qui tient compte de la réalité sociale en perpétuelle évolution et la réalité du monde, un monde qui a totalement changé de paradigme. C’est ainsi que sachant que la politique du tout État sur le plan économique n’est plus tenable et sans être un libéral tel que l’on conçoit politiquement il est pour une libération de l’économie qui permet à chaque individu ou groupe d’individus d’avancer sur le plan social et accéder à la prospérité tout en faisant bénéficier ceux qui n’ont pas eu cette chance de ne pas être marginalisés et d’avoir, eux aussi, une part dans la redistribution des richesses. Enfin ce qu’apprécient encore mieux les Algériens c’est ce détachement du président de tout lien avec les partis politiques, lesquels, selon lui, ont chacun en ce qui les concerne une démarche propre. En s’élevant au-dessus de la mêlée et se voulant avant tout coordinateur de la politique du pays il a toutes les chances d’être réélu en 2024 si bien sûr il envisageait d’être reconduit une deuxième et dernière fois à la tête de cet État qu’il a construit.
