Problème d’aménagement urbain – Le même scénario se répète La cité Merzoug Amar en souffre

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« Rebelote, de nouvelles réclamations pour un même problème existants dans presque tous les quartiers de la wilaya d’Annaba…la seule différence, c’est que ce problème concerne une nouvelle cité et de nouveaux habitants ! Oui, c’est le problème d’aménagement urbain. »

Récemment relogés, les habitants de la cité 120 logements de Merzoug Amar, El Gantra situé au niveau de la commune de Sidi Amar ont été surpris de l’état lamentable de leur quartier une fois sur place. Routes impraticables, trottoirs défoncés, manque d’airs de jeux pour les enfants et l’inexistence d’éclairage public qui veut-dire ‘’le manque de sécurité’’. Ce sont les caractéristiques de cette toute nouvelle cité.

Une joie incomplète pour ces habitants. Ces derniers mis devant un fait accompli réclament l’intervention immédiate des autorités locales pour résoudre cette problématique. Considérant cela comme un ‘’ laisser-aller ’’ de la part de l’entreprise qui était chargée de ce projet.

Ces jours-ci on remarque les nuages de poussières soulevés par les véhicules qui accèdent à cette cité, et si les routes ne seront pas réparées d’ici la saison hivernale, elles se transformeront en routes boueuses.

L’insécurité comme autre préoccupation, en ce qui concerne la défaillance de l’éclairage public, ce qui accentue leur sentiment d’insécurité, par rapport aux agressions qui peuvent se produire.

Les habitants en question sont profondément désabusés par les innombrables promesses d’un lendemain meilleur, se retrouvent aujourd’hui en train d’affronter un grand problème. « On est vraiment déçus, si comme si on habitait toujours dans notre ancien bidonville, la seule différence c’est le béton », nous déclare l’un des habitants.

D’autres déplorent l’absence d’aires de jeux et de lieux de loisirs pour les enfants et les personnes âgées « on s’attendait à trouver toutes les commodités possibles pour oublier notre souffrance. C’est vraiment désolant, je viens de perdre la confiance récemment retrouvée en nos autorités locales. C’est comme-ci on demandait de la charité, alors que c’est simplement notre droit », précise notre interlocuteur.

Devant une telle situation, la question qui demeure, est-ce-que leurs réclamations resteront-t-elles des lettres mortes ? Ces nouveaux habitants vont-t-ils faire face à ce drame pour plusieurs années comme leurs précédents ?… Les jours à venir nous donneront la réponse.

 

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