L’Algérie n’est plus diabolisée comme elle le fut pendant des décennies
particulièrement par certains pays occidentaux qui considéraient notre pays
comme peu fréquentables à cause de ce qui s’était passé au cours de la décennie
noire et la forte présence terroriste qui existait alors. Avec Bouteflika à la tête du
pays et sa politique de réconciliation nationale qui mit fin au terrorisme sanglant
qui frappait le pays certains pays de la sphère occidentale changèrent d’avis
mais pas les États-Unis qui considéraient toujours notre pays risqué. Cette
situation pour le moins que l’on puisse dire anormale s’était même renforcée
lors de la présidence Trump lequel enfonça le clou en reconnaissant la pseudo
souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. Avec l’éclatement de la guerre
en Ukraine et sachant que l’Algérie est un grand producteur de gaz naturel les
américains ont changé d’attitude sur notre pays, entrainant dans leur sillage
d’autres pays qui ont toujours suivi aveuglément les positions américaines sur
n’importe quel sujet. Mais il n’y a pas que l’intérêt concernant le gaz qui a fait
changer les points de vue il y a également la bonne santé financière et
économique de l’Algérie, pays qui n’est pas endetté, possédant des ressources
énergétiques dans la plupart d’entre elles ne sont pas exploitées et qui a instauré
une paix sociale rare dans les autres pays, notamment les pays voisins.
Cependant ce qui pousse aujourd’hui tous les pays à reconsidérer leur vision de
l’Algérie c’est son ouverture économique aujourd’hui possible pour tous ceux
qui veulent conclure des partenariats économiques intéressants dans des
domaines mutuellement profitables. Dans les mois à venir il y a fort à parier qu’on se bousculera pour investir dans ce pays qui possède d’immenses
potentialités.
