Université:
60% des étudiants sont de sexe féminin

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Nos filles réussissent mieux leurs études que les garçons et cette tendance dure depuis quelques années. Cela ne concerne pas spécialement l’université mais tout le parcours scolaire, du primaire au secondaire en passant par le moyen. Ce sérieux de l’élément féminin a des répercussions dans la société où les hommes sont aujourd’hui relégués au second plan.

Cette situation énerve les jeunes du sexe masculin qui ne trouvent pas de travail. Alors on impute cette diminution de l’offre d’emploi dont ils font l’objet aux jeunes femmes, lesquelles accèdent plus facilement que leurs congénères masculins au marché de l’emploi. Il y a une raison à cela et cela se résume au sérieux de ces employées qui viennent à l’heure au boulot, ne rechignent pas à faire ce que l’employeur leur demande et exécutent leur travail avec une meilleure efficacité que leurs collègues masculins. C’est cependant la possession de diplômes universitaires ou dans la filière professionnelle et la facilité avec laquelle ces employées adaptent leurs connaissances acquises pour effectuer leur travail qui pousse les employeurs du secteur public ou celui du privé à les préférer et de loin aux hommes. Ces derniers se plaignent sans arrêt d’une discrimination et le machisme prend tout de suite le dessus. Sur les réseaux sociaux on trouve des messages à caractère odieux concernant les femmes. Certains de ceux-ci vont encore plus loin en disant que la place de la femme est à la maison et que l’objectif qui lui est assigné est de fonder une famille et guère plus ! Ce genre d’écrits émane souvent d’une frange de la population imprégnée de l’idéologie rétrograde d’essence religieuse ou conservatrice. Heureusement que la majorité des citoyens ne partage pas cet avis. En effet beaucoup de parents sont fiers de voir leurs filles réussir et souvent brillamment leurs études. Il y a aussi des hommes qui préfèrent aujourd’hui prendre pour épouses des femmes qui travaillent pour équilibrer le budget familial du couple. Cette acceptation d’une parité hommes-femmes on la retrouve surtout en milieu urbain, principalement dans les grandes villes. En milieu rural, par contre les filles, dont une grande partie d’entre elles sont diplômées sont confrontées encore à une mentalité rétrograde souvent dictée par une tradition qui n’a guère évolué dans ce genre de population. Il y a aussi le fait que dans les petites agglomérations les possibilités de travailler dans des secteurs qui emploient sont quasiment nulles. Celles qui, avec l’accord de leurs parents, prennent la décision de travailler, au lieu de rester à la maison sans ne rien faire ou uniquement s’occuper des tâches ménagères, se déplacent dans des villes où elles ont une meilleure chance de décrocher un boulot même si celui-ci ne correspond pas à leurs capacités et à leurs connaissances acquises à l’université ou dans les instituts de formation professionnelle. Enfin l’autre paramètre qui entre en jeu dans la performance acquise par l’élément féminin en comparaison avec les hommes, c‘est le choix des filières universitaires choisies. Souvent c’est la médecine, la chirurgie dentaire et la pharmacie. Ces filières sont majoritairement accaparées par les jeunes filles qui ont réussi leur diplôme du baccalauréat en obtenant des moyennes supérieures à 15/20. Rares sont les lycéens de sexe masculin pouvant obtenir de tels résultats. C’est aussi le cas des mathématiques domaines réservés depuis longtemps aux hommes. La tendance est aujourd’hui renversée et ce sont les jeunes filles qui occupent dans ce genre de filière le haut du podium. Tout indique, statistiquement parlant, que l’élément féminin en Algérie dépassera dans le domaine des études et dans un avenir peu lointain l’élément masculin. La parité s‘imposera alors d’elle-même et ne dérangera plus personne.

 

 

Nos filles réussissent mieux leurs études que les garçons et cette tendance dure depuis quelques années. Cela ne concerne pas spécialement l’université mais tout le parcours scolaire, du primaire au secondaire en passant par le moyen. Ce sérieux de l’élément féminin a des répercussions dans la société où les hommes sont aujourd’hui relégués au second plan.

Cette situation énerve les jeunes du sexe masculin qui ne trouvent pas de travail. Alors on impute cette diminution de l’offre d’emploi dont ils font l’objet aux jeunes femmes, lesquelles accèdent plus facilement que leurs congénères masculins au marché de l’emploi. Il y a une raison à cela et cela se résume au sérieux de ces employées qui viennent à l’heure au boulot, ne rechignent pas à faire ce que l’employeur leur demande et exécutent leur travail avec une meilleure efficacité que leurs collègues masculins. C’est cependant la possession de diplômes universitaires ou dans la filière professionnelle et la facilité avec laquelle ces employées adaptent leurs connaissances acquises pour effectuer leur travail qui pousse les employeurs du secteur public ou celui du privé à les préférer et de loin aux hommes. Ces derniers se plaignent sans arrêt d’une discrimination et le machisme prend tout de suite le dessus. Sur les réseaux sociaux on trouve des messages à caractère odieux concernant les femmes. Certains de ceux-ci vont encore plus loin en disant que la place de la femme est à la maison et que l’objectif qui lui est assigné est de fonder une famille et guère plus ! Ce genre d’écrits émane souvent d’une frange de la population imprégnée de l’idéologie rétrograde d’essence religieuse ou conservatrice. Heureusement que la majorité des citoyens ne partage pas cet avis. En effet beaucoup de parents sont fiers de voir leurs filles réussir et souvent brillamment leurs études. Il y a aussi des hommes qui préfèrent aujourd’hui prendre pour épouses des femmes qui travaillent pour équilibrer le budget familial du couple. Cette acceptation d’une parité hommes-femmes on la retrouve surtout en milieu urbain, principalement dans les grandes villes. En milieu rural, par contre les filles, dont une grande partie d’entre elles sont diplômées sont confrontées encore à une mentalité rétrograde souvent dictée par une tradition qui n’a guère évolué dans ce genre de population. Il y a aussi le fait que dans les petites agglomérations les possibilités de travailler dans des secteurs qui emploient sont quasiment nulles. Celles qui, avec l’accord de leurs parents, prennent la décision de travailler, au lieu de rester à la maison sans ne rien faire ou uniquement s’occuper des tâches ménagères, se déplacent dans des villes où elles ont une meilleure chance de décrocher un boulot même si celui-ci ne correspond pas à leurs capacités et à leurs connaissances acquises à l’université ou dans les instituts de formation professionnelle. Enfin l’autre paramètre qui entre en jeu dans la performance acquise par l’élément féminin en comparaison avec les hommes, c‘est le choix des filières universitaires choisies. Souvent c’est la médecine, la chirurgie dentaire et la pharmacie. Ces filières sont majoritairement accaparées par les jeunes filles qui ont réussi leur diplôme du baccalauréat en obtenant des moyennes supérieures à 15/20. Rares sont les lycéens de sexe masculin pouvant obtenir de tels résultats. C’est aussi le cas des mathématiques domaines réservés depuis longtemps aux hommes. La tendance est aujourd’hui renversée et ce sont les jeunes filles qui occupent dans ce genre de filière le haut du podium. Tout indique, statistiquement parlant, que l’élément féminin en Algérie dépassera dans le domaine des études et dans un avenir peu lointain l’élément masculin. La parité s‘imposera alors d’elle-même et ne dérangera plus personne.

 

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