M. Belabed, le ministre de l’éducation nationale est un pragmatique. Il veut appliquer la décision irrévocable prise par le président de la république à propos de l’enseignement de la langue anglaise dès la troisième année de l’enseignement primaire mais pas n’importe comment. Il a demandé aux postulants de cet enseignement d’effectuer une formation accélérée incluant la méthode d’enseignement et la pédagogie appropriée. Car en plus de cet apport linguistique nouveau il y a celui de l’enseignement de la langue française qui est maintenu. Nos enfants auront donc à apprendre trois langues, l’arabe dès la première année, l’anglais dès la troisième année et le français dès la quatrième année. Cela fera beaucoup pour eux et c’est pour cela que le ministre, conscient des difficultés rencontrées dans l’apprentissage des langues étrangères, à cause notamment du faible niveau des enseignants affectés, insiste sur le rôle de la formation et d’une meilleure maîtrise des langues étrangères. Dans le moyen terme le ministère envisage au cours de l’année prochaine des stages de perfectionnement des enseignants en France et en Angleterre. Autrement dit il ne faut pas s’attendre à des résultats encourageants au cours des deux prochaines années. Ceux-ci s‘amélioreront au fil des années avec le système de formaterions continue qui seramis en place par l’institution éducative dès l’année prochaine. Pour le gouvernement il s’agit d’atteindre la performance à l’horizon 2030.
