Mila:
Le wali à l’écoute du mouvement associatif

0
157

La maison de la culture Moubarek El Mili de la ville de Mila a abrité, ce mardi 11 octobre, une rencontre entre le wali et le mouvement associatif activant à l’échelle locale. Des centaines de jeunes adhérents des différentes entités de la société civile ont pris part à la rencontre, à laquelle ont été conviés, également, les P-APC, les chefs de daïras et les directeurs de l’exécutif. Le wali a, dans son intervention, salué les efforts déployés par les différentes associations sportives, culturelles et environnementales en qualifiant le mouvement associatif de partenaire de l’administration locale. « Les associations sont des partenaires des pouvoirs publics dans la dynamique de développement », a-t-il dit. Il a recommandé, par ailleurs, aux responsables des collectivités locales et les directeurs des différents secteurs d’activités d’ouvrir les portes aux associations et de traiter avec elles afin de mettre en place des stratégies d’action à même d’apporter des réponses aux attentes de la société. De nombreuses lacunes ont été soulevées par les jeunes participants à cette rencontre, la première du genre entre un wali et le mouvement associatif local depuis pratiquement l’année 2009. Des membres d’associations et de comités de quartiers ont attiré l’attention du premier responsable de la wilaya sur la dégradation de certains axes routiers dans la région. Les intervenants ont notamment cité la portion de la route nationale 79 reliant Mila à Ain Tine, la bretelle devant relier le chef-lieu de wilaya à l’autoroute Est-Ouest, ou encore l’état de la route communale (RC) reliant les villes commerçantes de Tadjenanet à de Chelghoum Laid. Les axes routiers évoqués connaissent, bel et bien, des dégradations qui rendent la circulation très difficile, ou quasi impossible, comme c’est le cas pour le segment routier desservant Ain Tine à partir de Mila. L’habitat rural et l’alimentation des 16 communes du nord de la wilaya en eau à partir du barrage de Beni Haroune, ont été les autres préoccupations citoyennes portées à la connaissance du premier magistrat de la wilaya. Celui-ci a, en effet, fustigé, séance tenante, les élus et les commis de l’État présents à prendre notes et à établir des canevas pour prendre en charge l’ensemble des doléances exprimées. « Il faut écouter les associations pour s’apercevoir des lacunes existantes sur le terrain et booster, par ricochet, la dynamique de développement local », a-t-il dit en substance. Signalons que selon le directeur du logement, pas moins de 1 200 unités d’habitat rural, octroyées depuis des années, ne sont toujours pas attribuées aux citoyens pour des considérations liées au foncier urbanisable.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici