À Annaba il suffit qu’il pleuve une averse en y ajoutant des vents forts pour que des immeubles ou maisons datant de la moitié du 19ème siècle et qui sont habités se fissurent davantage et finissent par se détruire comme cela a été le cas dernièrement rue Kabar Adra où une maison s’est totalement effondrée. Le cas n’est pas isolé, loin de là car dans ce vieux quartier dit de la Colonne mais aussi dans la vieille ville ou dans la cité Auzas les masures car on ne peut les qualifier autrement s’effritent et seront réduits de plus en plus en poussière. On a oublié de citer ces vieux immeubles de la rue Gambetta qui sont plus que centenaires. Dans quelques années ils finiront par connaître le même sort.
