Bien que la commune de Chétaibi ait bénéficié, récemment de nouvelles lignes de transport, les habitants se plaignent toujours du manque flagrant de ce dernier, surtout en hiver durant les fins de journées, où les habitants se rendent quotidiennement au chef-lieu de la wilaya pour travailler, sur une distance de 37 km.
Selon les habitants de la commune de Chétaibi, qui nous ont fait part de leur inquiétude, « Cette crise de transport qui débute à partir de la troisième heure de l’après-midi est devenue notre quotidien. C’est devenu difficile pour nous de rejoindre nos domiciles, d’autant plus que nous sommes en saison hivernale, où il fait noir avant six heures du soir, ce qui augmente notre calvaire en tant que passagers ». Nous a déclaré un citoyen. Ces derniers qui attendent de longues heures devant les arrêts de transport désignés sollicitent les responsables de ce secteur d’envisager une solution rapide et efficace à la crise de transport qui les hante été comme hiver. « Aujourd’hui, notre sort est entre les mains de ces clandestins qui nous imposent leur diktat, en ce qui concerne les frais du transport et on n’a pas trop le choix. » Ajoute notre interlocuteur.
Dans un même contexte, les habitants de la nouvelle ville DrâaErrich vivent le même calvaire que celui de ceux de Chétaibi le manque de transport, surtout avec l’augmentation du nombre des habitants, suite aux dernières opérations de distribution de logements. « Les moyens de transport disponibles ne s’accommodent pas à nos besoins en tant qu’habitants de cette nouvelle ville, d’autant plus que cette dernière connaît une augmentation remarquable du nombre d’habitants. Le malheur c’est qu’on y souffre matin et soir pour rejoindre nos postes de travail et nos domiciles. »
À cet égard, une mise en place de lignes de transport en provenance de la ville d’Annaba jusqu’à la nouvelle ville reliant les différents quartiers est devenue une nécessité.
