Les habitants des quartiers et cités de la ville de Guelma, souffrent du manque d’eau potable depuis des semaines. A cause de cette pénurie, ils vivent le calvaire, car cette coupure, dépasse parfois les semaines et certains quartiers dépassent les périodes de coupures imposées par les services de l’algérienne des eaux (ADE). Que faire en pareil cas ? Car la vie est devenue très difficile, voire impossible sans cette ressource vitale. Cette perturbation dans l’approvisionnement de l’eau potable, soulève moult interrogations sur la volonté des responsables locaux et de leurs actions prises, pour améliorer les conditions de vie de la population de la ville de Guelma. Il faut dire à ce sujet, qu’au-delà des besoins humains, la gestion de l’eau en tant que ressource elle est essentielle au développement durable. De ce fait, les responsables concernés par le dossier de l’eau, doivent réagir, pour pallier les perturbations et les coupures d’eau potable enregistrés au niveau de plusieurs quartiers et cités de la ville. Ces insuffisances et carences, viennent s’ajouter aux nombreux soucis, qui rongent la société, Notamment la cherté de la vie, le chômage, le manque d’aménagement dans la cité, les chantiers qui souffrent de beaucoup de retards dans l’achèvement des travaux, l’hygiène qui fait grand défaut, le problème crucial de logement et autres maux de la société actuelle. « Ces coupures d’eau s’expliquent, par le grand gaspillage de l’eau potable, suite à des casses de canalisations, ou des quantités importantes d’eau, sont quotidiennement déversé sur la chaussée et perdues dans les avaloirs ». Regrette un citoyen de la cité Guahdour Tahar. Donc, la question qui se pose actuellement et avec acuité, pourquoi ce grand gaspillage de l’eau sur la chaussée, alors que les robinets restent à sec pendant plusieurs jours et pourquoi les services techniques de l’ADE, ne semble pas réagir efficacement, pour réparer ces fuites d’eau potable. De toute évidence, le problème récurrent des fuites et du manque d’eau potable à Guelma, reste toujours posé et non solutionné, dans l’indifférence totale de tous les responsables chargés de la gestion de la ville.
