Humilité et détermination:
Tebboune égal à lui-même

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L’interview accordée par le président de la république aux médias publics est encore dans les esprits. On en parle encore et mieux que cela, on se réjouit des annonces faites par le chef de l’État concernant l’augmentation des salaires et la réévaluation du dinar pour faire face à l’inflation et augmenter par là même le pouvoir d’achat des Algériens.

C’est un président à l’aise et droit dans ses bottes qui, devant les journalistes présents en face de lui a dressé un bilan de son investiture d’une durée de trois ans. Il n’y a ni gloriole ni panacée comme les anciens présidents ont habitué les Algériens. C’est l’humilité qui se dégage avec force de cet entretien, montrant un président sûr de lui mais conscient qu’il reste encore beaucoup à faire. Donc pour le chef de l’État il ne faut pas baisser les bras mais au contraire redoubler d’effort pour concrétiser cet objectif si cher au président, celui de cette Algérie nouvelle qu’il veut voir avant la fin de son mandat qui s’achève dans deux ans, jour pour jour. Le président n’a pas, pour autant éludé le chemin qui reste à parcourir et celui-ci est laborieux. Cependant le chef de l’État est optimiste car le pays est repris en mains surtout dans le domaine économique. De bons résultats sont attendus pour l’année qui vient. Ainsi le président veut augmenter la valeur du PIB à 200 milliards de dollars faisant de l’Algérie une véritable puissance régionale. Le président parle d’une croissance qui ira en augmentant mais pour que celle –ci profite aux citoyens il faut que ceux –ci en puissent en profiter d’où son annonce d’augmenter les salaires durant les deux prochaines années. Cela commencera par le SNMG actuellement fixé à 20 000 dinars, pas assez pour le président qui considère, selon ses propos, qu’il n’est pas normal qu’il y ait des personnes qui possèdent des jets privés alors que des couches entières de la population se contentent d’un sachet de lait pour subsister. Néanmoins estime le chef de l’État pour que le pouvoir d’achat des citoyens réponde à leurs aspirations il ne faut pas qu’il soit happé par une inflation qui l’érode continuellement, d’où la stricte nécessité de réévaluer le dinar pour mettre un frein à cette inflation. Le président estime que le pays peut aujourd’hui se permettre d’avoir une monnaie suffisamment équilibrée pour harmoniser cette croissance économique longtemps espérée par l’Algérie. Avec nos ressources en hydrocarbures dont les quantités vont augmenter, notamment en gaz, dont Sonatrach négocie actuellement des contrats longue durée avec des pays qui en ont besoin, particulièrement l’Europe du sud le pays augmentera ses réserves de change, une garantie pour les années à venir. Pour le chef de l’État cette rente pétrolière et gazière constitue une sorte ‘assurance-vie pour l’Algérie. Il n’y aura aucun gaspillage de ces rentrées financières car aujourd’hui l’Algérie est en mesure d’exporter hors hydrocarbures et compter sur une production nationale en plein essor pour faire baisser davantage nos importations en produits essentiels, ce qui donnera l’avantage au pays d’avoir une balance commerciale excédentaire et une balance de paiement parmi les meilleures au monde.  Pour y arriver souligne le président le pays a ouvert toutes ses portes aux investissements étrangers leur permettant de faire des bénéfices et d’en exporter ceux –ci en donnant à l’Algérie sa juste part. Ainsi le président parle d’’investissements records avec la Turquie devenue le premier investisseur en Algérie et cela donne déjà l’envie à d’autres pays de faire la même chose. Mais ajoute le chef de l’État les investissements les plus prometteurs viendront après l’adhésion de l’Algérie aux BRICS une adhésion qui tient à cœur au président dont dit –il s’y impliquera personnellement et il ne doute pas que celle-ci se fera au cours de l’année prochaine.

 

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