C’est le cadeau de fin d’année que le président de la république offre aux Algériens. Un précieux présent pour tous ceux et celles qui aspiraient depuis longtemps à de meilleures conditions de vie. L’année 2023 répond à leur espérance. Tout le monde est concerné : Le chômeur, le fonctionnaire, le retraité, le salarié d’entreprise et tous ces employés du privé qui ne touchaient que le SNMG comme salaire.
Ainsi les chômeurs verront leur allocation passer de 13000 à 20 000 dinars,le fonctionnaire dont l’indice a déjà été relevé cette année constatera encore une fois qu’il le sera l’année qui vient, le retraité surtout celui qui perçoit une faible pension verra celle –ci se hisser à un niveau qui lui donnera le sourire et pas uniquement lui car il s’agit de 3 millions de retraités qui pourront enfin pouvoir faire face à la cherté de la vie puisque un certain nombre d’entre eux constateront soit une abrogation de leur IRG soit une diminution sensible. Le salarié d’entreprise publique verra aussi sa fiche de paie mentionnant une augmentation selon l’accord de branche conclu avec les syndicats. Quant à ceux qui sont employés dans le secteur privé et qui représentent la majorité des salariés du pays et qui perçoivent juste le SNMG pour la plupart d’entre eux ils constateront avec soulagement que ce salaire minimum est revu à la hausse à condition toutefois que les employeurs de ce secteur respectent la loi, à savoir qu’on ne peut payer un travailleur employé à plein temps moins que le SNMG sinon on est en pleine infraction. Les directions du travail implantées dans chaque wilaya doivent veiller scrupuleusement à ce que la législation soit respectée, sinon à quoi servent les lois si on ne les applique pas. De même que les chômeurs ne doivent en aucun cas penser que cette allocation qu’ils perçoivent est pérenne. Ce ne sera pas le cas quand le pays renouera avec le plein emploi mais ils doivent également savoir que si l’ANEM les convoque pour leur annoncer qu’un travail leur est offert ils doivent accepter une telle offre sinon ils perdront le bénéfice de cette allocation. Ceux qui n’ont aucun diplôme et qui n’ont aucune expérience de travail doivent aussi répondre présent quand l’agence pour l’emploi leur offre une formation d’apprenti pour qu’enfin ils aient un métier. Quant aux autres jeunes diplômés de l’université et qui pour survivre sont souvent employés dans des Fast Food l’entreprenariat est la meilleure solution pour eux. L’État fait tout pour les encourager à devenir des entrepreneurs indépendants dans toute activité qu’ils aimeraient exercer. L’ère du compter sur soi a sonné pour tous ceux et celles qui par malchance ou parce que tous les accès au travail ou à toute activité leur étaient fermés dans le passé. Quant à ceux qui sont propriétaires d’entreprises de petite taille ou de moyenne taille l’État à travers le nouveau système bancaire leur donne la chance d’investir pour mieux équiper leurs activités si celles-ci sont rentables. Pour celles qui ne le sont plus il leur est tout autant possible de changer de projet à condition que celui –ci tienne la route et qu’il est porteur de croissance. Enfin les patrons de groupes industriels doivent dès cette année songer à produire plus et mieux pour répondre à la demande nationale mais aussi exporter. Plus grande sera leurs productions plus grandes seront leurs profits. Ils doivent également apprendre à mieux gérer leurs entreprises en supprimant tout caractère filial. Une entreprise n’est pas un clan ou une tribu mais une enceinte où il existe des règles de financement et d’investissement car s’ils veulent devenir compétitif et visibles ils devront faire leur mue comme l’avaient fait ceux qui étaient comme eux dans un passé lointain qui ne correspond plus à la réalité d’un présent et d’un futur où la monnaie n’existera plus et sera remplacée par ce qui n’est plus palpable physiquement parlant.
