Les habitants de la cité Chabbia 2 réclament l’aménagement de la route qui relie leur cité à la RN°44 soit une distance de presque 650 mètres, selon les habitants. En effet, cette route qui est devenue un champ de boue est le principal problème, dont en souffrent les habitants quotidiennement, soit les véhiculés ou les pétons. « Personnellement, je ne suis pas véhiculé, je me retrouve chaque matin à mettre des chaussures spéciales, moi, ma femme pour traverser après on les échanges par d’autres chaussures propres pour partir au travail », nous déclare un habitant. En soulignant que cette cité souffre déjà d’un manque, concernant le gaz et l’électricité. « On souffre déjà avec le gaz et l’électricité. Beaucoup de problèmes à encaisser à la fois. C’est insupportable ! On est malmenés, on espère que les services concernés prennent nos doléances au sérieux, on pourra au moins sentir qu’il y a une certaines justice », ajoute la même source.
Les contestataires qui on en ras le bol de cette situation misérable, lancent un appel aux pouvoirs locaux pour prendre en charge en urgence leur revendication pour une vie respectable et mettre ainsi fin à ce cauchemar comme l’avait ordonné le président de la République aux responsables de chaque wilaya en ce qui concerne «la nécessité de fournir une meilleure vie au simple citoyen, surtout ceux des zones d’ombres ».
Rappelons que, la commune d’El Bounia bénéficié, durant l’année 2022 d’une enveloppe financière estimé à 30 milliards de centimes pour l’aménagement urbain, où il a été procédé à la réfection des routes, la remise en état de l’éclairage public défectueux dans la plupart des quartiers. La ville d’El Bouni est considérée l’une des plus grandes communes du pays et la plus peuplée en raison des nouvelles cités urbaines créées dans le cadre de la résorption de l’habitat précaire et les constructions illicites, telle que la cité Chabbia 2 qui est qualifiée en tant que « Nouvelle ville ». Malheureusement, ces nouvelles citées se sont, au fil des années, dégradées en raison de leur « non achèvements », en parlant de route et d’espaces publics qui sont une utilité au niveau de chaque cité. A cet égard et devant une telle situation insoutenable on peut dire que cette cité fut marginalisée en matière d’aménagement urbain et les habitants restent livrés à eux-mêmes jusqu’à nouvel ordre !
