Les membres de l’Association « Les Amis du vieux Mila » ont tenu, dans l’après-midi de ce samedi 11 mars, leur Assemblée Générale ordinaire. L’AG a été abritée par la Bibliothèque principale de la commune de Mila. Le président de l’association, le docteur Said Segueni a présenté le bilan d’activités de son entité de l’exercice passé. Dans le bilan financier, il a notamment mis l’accent sur l’insuffisance des ressources financières dont dispose son association. Dans ce sens, il soulignera que « Les Amis du Vieux Mila » ne dispose que de 45 millions de centimes, provenant de la subvention étatique accordée à son association en 2012. Le docteur Segueni a précisé à notre journal que son entité n’a pas reçu de subventions de la part des autorités locales depuis pratiquement 2012. « On a, depuis, sollicité des aides de la part de l’APW et de l’APC, mais en vain » Notre interlocuteur précise que le peu de ressources disponibles dans le compte de l’association ne suffisent pas à la couverture des frais des activités que se propose de faire l’association. « Nous souhaiterions organiser des journées d’étude, des conférences pour mettre en valeur le patrimoine archéologique de notre vieille ville, mais les moyens financiers font défaut » Notre interlocuteur fera savoir que son association a passé des conventions avec l’université Mentouri et Constantine 3 pour la promotion de la recherche sur les monuments historiques de la vieille ville de Mila et « on souhaiterait que des thèses de doctorat soient réalisées sur l’architecture byzantine de la vieille ville ; mais on est contrarié par l’insuffisance de nos moyens » Dans ce sens, notre interlocuteur souligne qu’en 2017, un doctorat sur la vieille ville a été présenté à la Sorbonne par la chercheuse algérienne Amel Mokrani. « Une thèse de doctorat sur l’ancienne Milev, c’est quelque chose de magnifique ; mais c’est peu compte tenu de la richesse et la diversité du patrimoine archéologique que recèle la vieille cité. On aimerait en réaliser beaucoup d’autres » Notre interlocuteur fera savoir, par ailleurs, que son entité a passé d’autres conventions avec des centres de recherches spécialisés, tels que le Centre Nationale des Sciences sociales et humaines et le Centre de Recherche en Aménagement du Territoire, pour les mêmes fins de promotion de la recherche sur les vestiges de la vieille ville, mais faute de financement, on continue de broyer du noir. Notre interlocuteur précise, d’autre part, que grâce à la bonne entremise de son association, il a été créé un Centre de Documentation historique à la Bibliothèque principale de la commune de Mila, mais la structure n’est toujours pas fourni en documents faute de recherches et d’études sur la vieille ville ».