La direction générale de Renault–Algérie a accepté de se conformer au nouveau plan de charge imposé par le gouvernement. Dans son usine il y aura désormais plus d’intégration (40%) avant qu’elle ne songe à importer de France ou d’Europe sa marque. C’est ce qui vient de se passer avec Fiat qui a convaincu la marque française de suivre le mouvement car si elle ne le faisait pas elle n’aura plus sa place en Algérie. Elle devra donc rivaliser avec un concurrent sérieux qui a la faveur du gouvernement. Ce sera donc place à l’ingéniosité et à l’innovation technologique. La tâche ne sera pas aisée car l’année prochaine Fiat sortira ses premières voitures algériennes et leur prix sera attractif. Pour Renault–Algérie le défi est immense car non seulement elle devra combler un retard important pour pouvoir importer sa marque dans le pays mais elle doit aussi infléchir ses prix à la vente et surtout faire sortir de son usine la première voiture algérienne portant sa marque à moitié fabriquée en Algérie.
