Omar Bougaroua, Secrétaire général du Ministère de l’Hydraulique, s’est rendu, ce mercredi 22 mars, dans la wilaya, dans le cadre d’une visite de travail. Au barrage de Beni Haroun, il a insisté sur l’impératif de renforcer la cadence de réalisation des projets d’AEP pilotés par l’ADE et l’ANBT (Agence Nationale des Barrages et Transferts). Les deux entités ont la charge de réalisation de deux projets pour l’alimentation en eau de robinets de 16 communes du nord et du sud de la wilaya. Il dira dans ce sens : « Il faut faire vite pour soulager les populations des seize communes non encore alimentées à partir de Beni Haroun ». A souligner que l’ADE pilote un projet d’alimentation de six communes à partir du barrage de Tabalote, dans la wilaya de Jijel ; alors que l’ANBT est chargée de résoudre le problème d’AEP de dix communes à partir du lac de Beni Haroun. Le représentant du gouvernement a suggéré aux responsables de l’ADE et de l’ANBT de travailler par tranche pour au moins soulager les populations qui peuvent l’être tout de suite. « Si on ne peut pas soulager tout le monde dans le même temps, agissons par phasage pour satisfaire au moins une partie de la population ». Plaidant dans le même sens, le wali, Mustapha Koreich, a proposé la réalisation de nouveaux forages dans les régions concernées, en attendant l’aboutissement des travaux d’adduction à partir des barrages de Tabalote et de Beni Haroun. « Lors des sorties dans ces régions, j’ai promis aux riverains qu’ils auraient de l’eau en juillet 2023. Et comme les projets pilotés par l’ANBT et l’ADE ne pourront pas être opérationnels à cette échéance, je propose la réalisation de forages hydriques pour parer provisoirement à la situation », a-t-il dit. Le Secrétaire général du ministère a, par ailleurs, assuré, lors d’un point de presse, que son département accorde une importance particulière à l’AEP dans la wilaya de Mila. Il affirme que tous les moyens seront mobilisés pour conforter la population locale dans les meilleurs délais.