Tunisie–Algérie: Des informations tendancieuses font état d’un litige ente SONELGAZ et la STEG

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La presse tunisienne écrite et électronique a fait état d’un litige opposant le groupe public algérien SONELGAZ à la société publique tunisienne STEG. Ce litige selon les informations publiées concernerait un retard de paiement poussant Sonelgaz à exiger un remboursement intégral de toutes les factures supposées impayées. Ce que la société tunisienne dément catégoriquement.

La STEG a réagi immédiatement à la publication de cette information qu’elle juge totalement erronée, soulignant avec force que le partenariat commercial avec la société nationale algérienne a toujours été solide et qu’il ne souffrait d’aucune ambigüité. Rappelant que la couverture en électricité d’une partie de la Tunisie ne date pas d’hier, ajoutant que dans le domaine de l’approvisionnement électrique, la société algérienne s’est toujours félicitée de la célérité de paiement de sa consœur tunisienne. Que signifie donc ce genre d’informations à l’heure où la Tunisie traverse une étape particulièrement difficile. Veut-on semer le trouble sur l’excellence des relations dans tous les domaines entre les deux pays ? Il y a fort à parier que c’est le cas mais ce type de stratégie de la brouille ne peut et ne saurait fonctionner car depuis l’arrivée au pouvoir du président Kais Saïed ces relations se sont renforcées au plus haut de leurs niveaux. Entre Tebboune et Saïed il existe une convergence totale des points de vue scellée en plus par une amitié sincère entre les deux hommes. C’est ce qui dérange bien sur l’opposition politique tunisienne qui essaie par tous les moyens d’annihiler tous les efforts du chef de l’État tunisien en critiquant sans ménagement tout ce qu’il a entrepris, entreprend ou envisage d’entreprendre. Sachant que sur le plan institutionnel cette opposition hétéroclite a été écartée des décisions prises par la nouvelle direction politique, les partis qui la composent qui ne sont pas d’accord entre eux séparés qu’ils sont par un gouffre idéologique sont quand même d’accord sur un poin, celui de mettre fin au pouvoir actuel. Les manifestations régulières dans les rues de Tunis n’ayant pas produit l’effet escompté, ils essaient à présent de se focaliser sur le plan économique et social en surfant sur les difficultés économiques du pays lesquels au reste ne datent pas d’hier. Sentant que l’Algérie soutient fermement l’exécutif tunisien ils essaient de jouer la carte de la brouille en distillant des informations complètement fausses. Ces partis ont de puissants relais dans les médias du pays et c’est à travers ceux–ci qu’ils comptent susciter un malaise entre les deux pays, sauf que cela ne prend pas car Alger est parfaitement au courant de ce qui se passe à Tunis. La communication entre les chefs d’État et de gouvernement des deux pays est permanente et tout parasitage de celle–ci par des forces obscures est aussitôt mis en échec. Il y a trois jours le président Kais Saïed a envoyé paitre le FMI en lui faisant comprendre à demi-mot qu’on ne pouvait acheter la Tunisie pour la somme ridicule de 1, 9 milliard de dollars d’une aide supposée alléger les lourdes charges du budget tunisien alors qu’en fait elle ne ferait qu’enfoncer le pays dans la pauvreté à la grande joie des bailleurs de fond occidentaux qui n’attendent que le moment où l’économie tunisienne devienne leur otage. Les partis politiques de l’opposition savourent ce moment alors qu’ils devraient au contraire jouer la carte de l’union sacrée face à ces difficultés financières. S’ils croient qu’ils profiteraient d’un marasme économique ils se font des illusions car un retour au parlementarisme tel qu’a connu la Tunisie avant l’arrivée au pouvoir de l’actuel président de la république ne ferait que précipiter l’effondrement de la politique tunisienne, précipitant celle–ci dans les bras de pays étrangers qui feraient table rase de sa souveraineté nationale. Sans la détermination du président actuel aidé par son puissant voisin l’Algérie la Tunisie connaitrait le syndrome haïtien. Qu’on se rende compte de ce qui se passe dans ce petit pays des Caraïbes et alors on comprendra ce qui risque d’arriver.

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