La route qui nous mènait vers le club des pins où devait se dérouler la cérémonie de célébration de la Journée mondiale de la liberté de la presse sous la présidence du Président de la République M. Abdelmadjid Tebboune en ce mercredi 3 mai 2023 était jonchée de voitures.
Il était 8 h 00 du matin et la circulation était déja d’une densité indescriptible. Aux abords de la voie des policiers et des gendarmes assuraient une couverture sécuritaire en prévision de l’itinéraire du cortège présidentiel. Le chauffeur de taxi qui nous menait vers ces lieux, faisait tout son posible pour que nous puissions être au rendez-vous. Nous devions être au centre international des congrès avant 9 h 00 pour l’accomplissement des formalités qu’exige le protocole. Sur les lieux, à l’entrée principale du CIC Abdelatif Rahal » (Alger), les agents de sécurité ont laissé place à la garde présidentielle équipée de moyens nécessaires pour filtrer et orienter les nombreux invités. Devant l’entrée principale de la salle où devait se regrouper les invités, des équipes de la présidence enregistraient les invités en leur remettant des badges numérotés en fonction des listes en leur possession. Les invités sont priés de laisser leurs téléphones portables à la consigne. Quelques part plus loin une équipe médicale était en place pour passer des tests PCR à ceux qui ne l’ont pas fait la veille. À l’intérieur de la grande cafette les invités de la presse nationale attendaient. Des rencontres entre collègues ont fait la joie de beaucoup de journalistes des deux sexes. Des souvenirs ont été évoqués, des anecdotes et surtout l’absence de collègues décédés et ceux perdus de vue. 13 h 00 passées, l’accès à la grande salle des congrès a été autorisé. Quelques minutes après, que tous les invités étaient installés à leurs places nominatives, le Président de la République M.Abdelmadjid Tebboune faisait son apparition accompagné du ministre de la communication, M. Mohamed Bouslimani, du Général d’Armée Saïd Chanegriha, chef d’État-major de l’Armée nationale populaire (ANP), du Premier Ministre Aymen Benabderahmane, du Président du conseil de la nation Salah Goudgil, du Président de l’APN Brahim Boughali ainsi que des membres du gouvernement et des cadres de la nation. La cérémonie a été ouverte par le ministre de la communication M.Mohamed Bouslimani qui a réaffirmé à travers un discours plein de sens et de messages destinés à la corporation, que « l’Algérie apporte tout son soutien au militantisme de tous les journalistes libres et des âmes éprises de liberté de par le monde, déterminée en cela à promouvoir la profession de Journaliste et à protéger ce dernier dans le cadre de l’éthique professionnelle dont la suprématie doit prévaloir sur toutes formes de surenchère, de contrevérités et d’allégeances douteuses ». Le discours du ministre suivi par l’assistance a pesé de tout son poids sur l’auditoire surtout quand il a fait allusion à « la détermination de l’Algérie à promouvoir la profession de Journaliste et à protéger ce dernier dans le cadre de l’éthique professionnelle dont la suprématie doit « prévaloir sur toutes formes de surenchère, de contrevérités et d’allégeances douteuses ». M. Bouslimani a précisé que « Le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, « a placé la question de la consolidation des libertés en tête des priorités de l’État », en indiquant que cela « se traduit par l’intérêt accordé au secteur de l’Information et à la profession de Journaliste, à travers la Constitution de 2020, les réformes juridiques, le renforcement du rôle des institutions et la formation de la ressource humaine». Le point fort du discours est à notre sens celui où le ministre à suscité « la corporation de la presse à agir en amont pour préserver l’image de l’Algérie et conforter sa position dans différents domaines, à la hauteur de son rôle pivot salué par la communauté internationale tout entière ». M. Bouslimani s’est dit confiant que les performances de la presse nationale « seront à la hauteur des défis majeurs et des enjeux sensibles qui devraient ériger le rôle des journalistes en devoir national ». Faisant ainsi allusion aux multiples attaques dirigés et sponsorisés par le Makhzen en direction de l’Algérie, afin de détourner l’attention de ses sujets des inombrables difficultés de la vie quotidienne que rencontrent les citoyens de ce pays à moitié colonisé par l’Espagne et à moitié conquis par Israël sous l’impulsion du véritable maitre du Maroc, André Azoulay. Le discours terminé sous les applaudissements de l’assistance, le Président a convié les présents au déjeuner offert par lui en la circonstance sous une musique et des chansons d’attrait national diffusés par un orcherstre ramené pour la circonstance. Après cela M. Abdelmadjid Tebboune s’est confondu avec l’assistance répondant aux questions des uns recevant les remerciements des autres. Abordé par le représentant officiel de reporter sans frontière, le journaliste Drareni le Président de la république lui a fait savoir que l’acharnement de certaines organisations non gouvernementales (ONG) qui ne cessent de critiquer l’Algérie et de la classer parmi les pays ne respectant pas les libertés et qu’il s’agit d' »allégations non fondées ». Le Chef de l’État lui a fait savoir également que l’Algérie « croit en ses enfants ». En plus lui a-t-il dit encore que certaines ONG, à l’instar de « Reporters sans frontières (RSF) », publient des « classements au gré de leurs dirigeants». Sur un autre volet, économique cette fois ci, le Premier Ministre M. Benabderahmane que nous avons approché et en homme sûr de lui nous a fait savoir que l’Algérie nouvelle est en marche et rien ne l’arrêtera « Nous avons tous les agrégats pour développer l’économie nationale. Nous ne ménagerons aucun effort et l’Algérie sera, sous peu, parmi les grands de ce monde». Un peu loin du Premier Ministre, le Général d’Armée Saïd Chanegriha, chef d’État-major de l’Armée nationale populaire en tenue officielle, était entouré de nombreuses personnes dont certains ministres. Nous l’avions approché en soulevant les attaques du makhzen dirigées contre l’Algérie et la position de nombreux journalistes en tant qu’ennemis acharnés de tout ce qui touche à l’intégrité du pays, ce dernier nous a répondu après un bref silence par « heureusement qu’il y a des hommes et nous avons des hommes quant à ceux qui ne le sont pas on n’en parle même pas». Une réponse très significative et pleine de sens notamment envers les renégats ceux qui ont vendu leurs âmes à l’ennemi, à l’image des Zitout, Hicham Aboud, Amir mazda, Tahari, double canon et bien d’autres, croyant perturber un tant soit peu la quiétudes des algériens. Un rêve qui ne se réalisera jamais pour eux encore moins pour les Makistes alliés des juifs et servils du Makhzen dont les jours sont comptés au vu de la situation qui prévaut dans les grandes villes de la monarchie et que le soulèvement populaire est imminent. Quand le peuple se levera, le trône tremblera. Ce n’est qu’une affaire de temps. En marge de cette rencontre conviviale, le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, a donné son entrevue périodique aux représentants des médias nationaux, au Centre international des conférences (CIC) Abdelatif-Rahal (Alger) loin cette fois ci de l’institution présidentielle d’El Mouradia. Ainsi s’est achevé cette journée en attendant la prochaine dans des circonstances comme nous l’a dit un collègue « aujourd’hui on sent que le Président de la République a redonné à la presse algerienne sa notoriété, l’avenir sera certainement meilleur ».
