Le président de la république a accordé sa traditionnelle entrevue avec les représentants de certains titres des médias nationaux dont le contenu détaillé à la télé a été diffusé dans la soirée du 6 mai. Au cours de cette entrevue le chef de l’État a fait un diagnostic de la presse en Algérie et celui-ci, selon lui, est positif. Cependant, a-t-il ajouté, certaines ONG continuent de critiquer sans ménagement le gouvernement sans raison objective.
Le président Tebboune pointe du doigt Reporters sans frontières (RSF) ; Cette ONG a dit le président n’a cessé de faire dans la démesure en faisant des commentaires insensés sur le fonctionnement de la presse en Algérie en comparant notre pays aux régimes dictatoriaux. Chacun sait que cela n’est pas vrai et que c’est un mensonge éhonté. En fait a souligné le président cette ONG (RSF) est dirigée par une équipe dont le comportement est plus que douteux. Ce qui intéresse RSF c’est le sensationnel, le scoop fabriqué de toute pièce qui sert sa réputation d’ONG venant au secours des journalistes activant dans le monde ou plus exactement dans cet ancien tiers monde. Rarement RSF n’attaque la presse occidentale ou des pays qui écrasent les droits humains à l’instar d’Israël ou le Maroc. Dans ces deux pays les correspondants de presse sont empêchés de faire leur travail. Ils sont soit chassés du pays, comme c’est le cas du Maroc ou assassinés comme c’est le cas de cette correspondante palestinienne d’El Jazeera qui a été tuée d’une balle dans la tête par un soldat israélien alors qu’elle ne faisait que son travail. Bien sur cette ONG condamne toujours mais ne pousse jamais, comme il se doit ses investigations pour faire la preuve de ce qu’elle condamne s’est réellement passé. En réalité RSF et d’autres ONG qui lui emboitent le pas fait dans le sélectif. Elle est en fait infectée par des lobbys puissants qui l’orientent vers tel ou tel pays et le nôtre figure dans le lot. Aussi loin que l’on remonte dans le temps cette ONG a toujours eu une dent contre l’Algérie qui a toujours refusé l’entrée au pays de journalistes de pays manifestement hostiles qui n’ont pour but que de critiquer l’État algérien dans tout ce qu’il entreprend. C’est ainsi que lors de la décennie noire RSF a tout le temps qu’a duré cette période été du côté des bourreaux et non des victimes de la barbarie terroriste. Le fameux « qui tue qui ? » Figurait constamment dans ses déclarations et commentaires, laissant penser que l’auteur des massacres ignobles perpétrés au cours de ces années est en partie l’État donnant ainsi sournoisement à croire que les groupes armés ne faisaient que se défendre. Lors de la période qui suivit la réconciliation nationale RSF change le fusil d’épaule et la défense des journalistes algériens supposés malmenés par le pouvoir en place est devenu son crédo. Usant comme elle le fait souvent de manipulation elle se faisait l’avocate de victimes qui n’en sont pas car en réalité ces supposées victimes sont employées par elle. Nous l’avons souvent constaté au cours de cette période dite du « Hirak » où des pseudo journalistes non accrédités par le gouvernement concernant leur présence sur le sol algérien couvraient soi-disant les manifestations populaires alors qu’en réalité ils étaient là pour jeter de l’huile sur le feu en faisant croire que ces manifestations étaient brimées alors que tout le monde savait que cela n’a jamais été le cas et que les journalistes présents à ces manifestations étaient emprisonnés et comparaissaient devant les tribunaux or on sait tous que la plupart de ces journalistes n’étaient là, non pas pour rapporter l’information comme il se doit mais pour avoir scandé des slogans manifestement hostiles au pouvoir en place, raison pour laquelle les tribunaux les avaient condamnés et non pas pour avoir écrit ou fait de commentaire critique en vers le pouvoir. C’est ce genre d’attitude et de comportement que le président Tebboune dénonce en ne reconnaissant pas le travail fourni par ces ONG. Le seul avis qui intéresse l’Algérie émane de l’ONU et cette institution mondiale n’a jamais classé notre pays dans le rang de ces dictatures qui ne respectent ni le droit humain et encore moins celui des journalistes.
