Erdogan réélu : Un immense soulagement pour l’Algérie

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Le président Tebboune a été un des tous premiers chefs d’Etat étranger à féliciter le président sortant turc,  Recep Tayp Erdogan pour sa réélection à la présidence de la république de Turquie. Il faut dire qu’avec ce président les relations entre la Turquie et l’Algérie ont fait un bond prodigieux dans  le domaine économique où de nombreuses entreprises turques n’ont pas hésité à investir dans le pays.

Plus de 52% des voix obtenues au second tour de l’élection présidentielle turque par le président sortant. Un score confortable qui confirme la confiance des classes populaires et moyennes turques mais également des milieux d’affaires envers celui qui a redoré le blason de la Turquie et qui a fait de ce pays un partenaire incontournable des grands de ce monde. Recep Erdogan et son parti AKP ont permis à l’économie turque de s’ouvrir plus largement vers le monde extérieur alors que pendant des années avant l’arrivée d’Erdogan cette économie entretenait exclusivement des  partenariats avec l’Europe et particulièrement avec l’Allemagne où a toujours vécu une diaspora turque importante. L’intrusion de l’AKP un parti politique de tendance islamo–conservatrice profondément ancré dans la population de la Turquie profonde et dans les classes moyennes, notamment les commerçants des grandes villes dont le fameux Bazar d’Istanbul en était l’épicentre. Le parlement très largement emporté par l’AKP  dont le leader n’était autre qu’un certain Erdogan  a vite fait de renverser de manière tout à fait légale à l’ordre établi, un ordre nationaliste refermé sur lui-même cultivant les valeurs occidentales et effaçant toutes les traditions ayant un lien avec l’Islam . Avec Erdogan  l’islam et l’histoire ottomane sont vite réhabilités au sein de la société turque. Plus rien n’empêchait désormais de rétablir les liens séculiers qui ont existé durant des siècles entre la Turquie et ses anciennes provinces ottomanes et l’Algérie en faisait partie. Dès son investiture à la tête de l’Etat turc, le président Erdogan a aussitôt établi des relations exceptionnelles avec l’Algérie et il encouragea les entreprises turques à aller investir dans ce pays  jeune et plein de ressources. Les relations économiques et commerciales entre les deux pays ont pris, dès lors,  un essor jamais connu auparavant, ce qui valut d’ailleurs à Erdogan de se rendre en Algérie sous Bouteflika et sous Tebboune. C’est surtout avec l’actuel président algérien que le président turc a tissé des liens exceptionnels renforcés par la constitution d’une grande commission mixte dont l’objectif est d’accroitre toutes les formules de partenariat dans tous les domaines de la vie économique. De plus les hommes d’affaires des deux pays sont dispensés de visas. Ils peuvent circuler autant qu’ils veulent entre les deux pays et signer tous les contrats élargis au tourisme et à la culture.  La réélection à la tête de la république turque d’Erdogan est un grand soulagement pour l’Algérie et pour le président qui est à sa tête car on l’aura compris si Erdogan n’avait pas emporté cette élection son challenger, un social–démocrate pro  européen aurait démonté ,pierre par pierre l’édifice construit au cours de vingt années de pouvoir exercé par un chef d’Etat qui a rehaussé des relations avec notre pays en leur donnant un cachet d’une rare exceptionnalité. Cela aurait été un vrai gâchis si cette réélection avait échoué.

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