C’était hier que le lancement du salon ALPHARMA, dans sa deuxième édition, a eu lieu à Annaba. C’est à partir de 9h00 du matin que les travaux ont commencé et se poursuivront jusqu’à aujourd’hui 24 juin à l’hôtel Sheraton d’Annaba.
Une rencontre qui a vu la participation, de nombreux invités constitués de responsables d’officines du syndicat afférent, de l’ordre national des pharmaciens en plus de particuliers qui ont tenu à assister à cet événement qui a été rehaussé par les ambassadeurs de l’Ethiopie, de la Tanzanie et des chargés d’affaires du Zimbabwe et de la Libye. C’est dernier ont montré un intérêt particulier à cette rencontre. Le wali d’Annaba qui était pressenti pour l’ouverture de cette rencontre nationale du fait qu’elle est organisée sous son patronage, a fait défaut, pourtant ce n’est pas de ses habitudes, pour des impératifs qui l’ont certainement retenu loin de cet événement. La journée d’hier a vu les interventions du Dr Benkaza Feriel maitre assistante hospitalo universitaire autour de l’apport des nouvelles technologies pharmaceutiques, du Dr Chaabounia Mourad vice président du syncicat (SNAPO) sur le rôle du SNAPO dans la modernisation du logiciel chiffa officine et de Bougrine Mounir sous directeur du tiers payant à la DG de la CNAS autour de la convention Cnas-officine étalée sur l’outil d’amélioration à l’accessibilité aux soins et de promotion de la politique nationale du médicament. Le Dr Khelifa Samia a, de son coté, donné un aperçu sur le rôle du syndicat à protéger les officines par notamment la révision de la loi sur les psychotropes et enfin c’est au tour du Professeur Nouri Nassim de clôturer cette série de communication de la première journée par une intervention sur la place du CGM chez les patients diabétiques. Le Pr Nouri est chef de service endocrinologie et diabétologie. La partie importante de cette rencontre est celle qui a vu le grand intérêt des ambassadeurs affiché à cette rencontre qui ont tenu à rencontrer des pharmaciens et exposé leur besoin dans le domaine. Ainsi l’ambassadeur de la Tanzanie a formulé le vœu de nouer des relations avec les laboratoires algériens à l’effet de combler un grand déficit en matière de médicament qui a atteint les 80% des besoins globaux du pays. La Tanzanie ne survient dans ce domaine qu’à hauteur de 20% d’où l’importation du reste. La même impression a été avancée par l’ambassadeur de l’Ethiopie lors de sa rencontre avec les participants. A noter que le salon s’est vu renforcé par 75 exposants qui ont reçu la visite des ambassadeurs et des chargés d’affaires des pays invités. Selon madame Mohandi Amel, chargée de la communication de ce forum, cet événement nous a-t-elle dit, offre des opportunités d’affaires pour des éventuels investisseurs et hommes d’affaires pour des projets en Afrique. En un mot nous a-t-elle fait savoir «cet événement est considéré comme une rencontre incontournable pour les experts, les professionnels de la santé et les acteurs clés de l’industrie pharmaceutique. Nous avons constaté un engouement qui a dépassé nos prévisions. La première journée a été riche en enseignement et surtout en découverte du produit algérien et surtout des compétences qui s’y trouvent tout autour. C’est une journée très réussie a-telle soulignée. Sur un autre volet et toujours selon notre interlocutrice Mme Mohandi Amel, l’exposition a été enrichie par la présence sur les lieux de 75 exposants, constitués de laboratoires algériens et étrangers, des grossistes et des distributeurs, le tout ponctué par un programme riche en informations lors des conférences thématiques animées par des communicants de pointe. «Les rencontres B2B ont constitué le principal atout de cette deuxième édition, du fait que les représentants des pays africains, ont eu l’occasion et l’opportunité de rencontrer plusieurs laboratoires algériens afin d’explorer les possibilités d’exportation des médicaments fabriqués en Algérie vers le marché africain». A conclu pour cette journée notre interlocutrice chargée de la communication de cette édition
