La stabilité de l’Algérie étonne et irrite : Que veut le Makhzen et son allié

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Nos voisins de l’ouest  voyant que l’économie de  l’Algérie amorçait un décollage  prometteur dans le but  d’atteindre sa véritable vitesse de croisière,  se sont lancés à l’initiative du makhnez aidée par les sionistes à une sorte d’attaque que eux seuls y croient. A l’image de ce que disait Goebbels en son temps «mentez, mentez jusqu’à ce que les gens vous croient» mais ce temps est révolu avec  la modernisation et l’évolution des systèmes de communication ramenant le monde à un village où tout se sait instantanément.

Donc le mensonge n’a sa place que dans les esprits tordus et malveillants des marocains adeptes de l’obséquiosité et des courbettes. Ainsi leur dernière invention consiste à donner à travers un pseudo professeur d’université qui n’a pas l’air de l’être de se lancer dans une sorte d’analyse dirigée faisant croire à ses semblables que l’Algérie «s’est» vue refuser son adhésion aux BRICS! Un bobards de la taille de ses commanditaires qui a été repris et partagé par les résidents en permanence des réseaux sociaux. Avec leurs sorties burlesques nos frères ennemis croient ébranler la stabilité et la quiétude de ce grand pays continent du Maghreb, en essayant  de l’entrainer   dans leur jeu oubliant que l’Algérie ne traite pas avec plus petit que soit Leurs illusions se sont évaporées et ce pays est resté ce roc inébranlable comme cela a toujours été  le cas. Il est temps de tirer la chasse et de s’occuper de la politique menée par Abdelmadjid Tebboune ou plutôt par Aammi Tebboune, en si peu de temps et qui a  surpassé toutes les prévisions et toutes les spéculations entretenues par les ennemis de l’Algérie à l’interne comme  à l’externe. Jouant dans la cour des grands, le Président algérien l’a démontré dans bien des cas, notamment à travers ses différents voyages en Italie, au Portugal, au Qatar, en Russie, en Chine et en Turquie où il lui a été réservé des  accueils dignes d’un grand président d’un pays qui jouit du respect de ses semblables. Ce qui se passe avec l’Algérie est un signal fort à la France qui est tombée en disgrâce aux yeux du peuple algérien et aussi africains. A ceux là qui passent leurs temps à aboyer sur les plateaux des télévisions traitant et retraitant des sujets ayant trait à l’Algérie avec rancœur.  Ainsi de premiers partenaires des algériens, les français ont reculé vers la cinquième place. On se souvient de la maladresse d’Emmanuel Macron au lendemain de l’investiture du président Tebboune. Le président français s’est rendu compte qu’il avait été mal renseigné et que ce qu’il pensait être une révolution populaire n’était en fait qu’une revendication fondée d’un dégagement d’un régime corrompu et son remplacement par une direction politique intègre à l’écoute du peuple. Les Etats–Unis, comme cela a toujours été le cas sont tombés dans la même erreur d’analyse concernant notre pays. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que la première puissance mondiale se trompe sur l’Algérie et elle continue dans la même voie. Quel fut l’étonnement de ces pays lorsqu’ils constatèrent que non seulement le pays se restructurait institutionnellement par la voie des urnes mais qu’il combattait la corruption dans toutes ses formes en déférant devant une justice libérée de ses entraves tous ces oligarques qui ont dilapidé le trésor public en recourant à des emprunts bancaires jamais remboursés. De telles actions ont été saluées par le peuple qui constatait ainsi qu’une partie de ses demandes exprimées lors des manifestations du Hirak est concrétisée. Par ailleurs  ces pays sceptiques réalisèrent que ceux qu’ils considéraient comme des partis d’opposition puissants n’étaient en fait que des coquilles vides et qu’en vérité Le multipartisme tel qu’il existe en occident n’est pas applicable à l’Algérie tout comme d’ailleurs le régime d’un parti unique. Ils virent que celui qui était à la tête de l’Etat et l’exécutif qui en dépend ne sont l’otage d’aucun parti. Certes il existe un parlement élu doté d’une représentation partisane et indépendante mais  le rôle de ce parlement consiste surtout à débattre des lois que le gouvernement lui présente. Cette forme de multipartisme n’est pas comprise par  les occidentaux qui considèrent toujours que leur exemple doit être suivi comme tel et non autrement. Or même au sein de l’Union européenne des pays comme la Pologne et la Hongrie ne supportent plus que les politiques qu’ils dirigent à l’intérieur de leurs propres pays soit à chaque fois critiquée et remise en cause par la commission européenne. L’autre exemple qui irrite et confond les pays occidentaux principalement de l’ouest concerne la liberté d’expression et celle de la presse. Ils pensent que les médias en Algérie doivent s’exprimer sans craindre toute répression de l’Etat. Ils veulent que notre pays calque ce qui se fait dans cette Europe de l’ouest, c’est-à-dire donner la possibilité à leurs idées politiques et culturelles de s’implanter dans la société algérienne, faisant devenir celle-ci un terreau de l’immoralité comme c’est le cas de cette Europe de la partie ouest du vieux continent où la décadence s’exprime sans aucune retenue. Quel algérien voudrait que son pays devienne comme la France où les hommes se marient entre eux et les femmes entre elles ? La réponse est catégoriquement non. Cette irritation de ces « bien pensants» de cette Europe à deux visages est contrecarrée par la politique adoptée par l’actuel président de la république algérienne qui équilibre le bien être social et les droits de l’homme. Aujourd’hui avec la guerre en Ukraine les masques sont tombés, un à un et l’Algérie est devenue soudainement fréquentable. On est en train de lui faire du plat mais comme à son accoutumée notre pays reste imperturbable et indifférent à cette brusque soudaineté murie par des arrières pensées qui ne trompent personne et surtout pas l’Algérie.

Hocine kedadria et Djamel Saadi

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