Le revirement à 380° du fils de la hadja marocaine dès son arrivée sur le sol du Maroc colonisé, n’est en fait pas quelque chose de nouveau. Ce genre de chose n’étonne point les algériens connaissant leurs voisins de l’ouest qui excellent dans ce genre de comportement.
Donner à boire à un chien, il vous gardera en mémoire toute sa vie, mais donner la vie à un marocain c’est un couteau dans le dos que l’on reçoit instantanément. Cette situation nous rappelle l’épopée de l’Emir Abdelkader qui fût trahi par le sultan du Maroc de l’époque en l’occurrence Moulay Abderahmane. Ce dernier a trahi l’Emir Abdelkader avec lequel il avait opéré un revirement total au profit d’un protectorat négocié avec la France et signé le 10 septembre 1844 à Marrakech par lequel le Maroc «reconnaissait la légitimité de la France sur le sol algérien et cessait tout soutien à notre glorieux Emir Abdelkader. Le Maroc déclarait alors l’Emir Abdelkader hors la loi au Maroc et en Algérie, sa propre terre pour laquelle il combattait. Pris entre les feux des traitres marocains et des colons français l’Emir était alors contraint d’abdiquer pour épargner des vies humaines. Un autre fait a consacré dans le sang la traitrise marocaine. En 1956, dès la mise en pratique de son protectorat, le Maroc avait proposé à la France une prise d’une partie des terres algériennes et de mettre un terme du soutien Marocain au FLN algérien. DeGaule a répondu par un niet catégorique. Pour amadouer la France, le traitre Hassen n°2 (faute de nom patronymique on lui colle un numéro) a offert sur un plateau d’argent des responsables algérien au français. C’était le 22 octobre de la même année à Rabat où Ahmed Ben Bella, Hocine Ait Ahmed, Mostefa Lacheraf, Mohamed Khider et Mohamed Boudiaf qui devaient se rendre à Tunis à bord d’un avion de type DC-3 de la compagnie Air Atlas marocaine sous de fausses identités avaient pour compagnon le roi Hassen numéro 2 le fils légitime d’El Glaoui à qui on a attribué la paternité de Mohamed V. Ce dernier qui avait pris place dans l’avion a dû à la dernière minute, renoncer au voyage en vendant la mèche aux français on leur renseignant sur la date et l’heure ainsi que la destination des algériens qui sont arrivés en fin de compte à détourner l’avion et emprisonner les cinq dirigeants algériens. Une affaire qui a fait couler beaucoup d’encre en son temps et beaucoup de pays se sont élevés contre cette lâche trahison
L’année 1963 était une autre étape pour les traitres. Les marocains n’en finissent pas et tout le monde se rappelle la guerre des sables survenue à un moment où l’Algérie venait de sortir d’une guerre qui a duré un peu plus de sept années pour se replonger dans une autre qui lui permis de chasser le traitre de ses terres. Tout cela sans oublier que le grand traitre des arabes «Hassan II a laissé le Mossad écouter une réunion ultra-secrète des chefs d’États arabes à Casablanca, et qu’en échange il a demandé la destruction de documents compromettants concernant l’assassinat de de Mehdi Ben Barka par Oufkir et Dlimi en France» (lire en pages 12 et 13 l’affaire Ben Barka). Ces deux assassins ont été par la suite trahis et assassinés à leur tour par le roi sanguinaire. L’affaire Amgala en 1975 est aussi une autre étape qui révèle les machinations et les traitrises du mahknez marocain où des soldats algériens qui transportaient une aide alimentaire aux sahraouis ont été lâchement assassinés par les marocains, un geste qu’ils ont chèrement payé par une attaque algérienne qui a eu raison de la mort de 300 soldats marocains et 400 prisonniers. C’était une attaque au couteau pas une seule balle n’a été tirée. Il y a aussi cette affaire de 1994 où les algériens traités de terroristes et a qui on a imposé le visa qui a poussé le Président Liamine Zeroual à fermer définitivement la frontière. Depuis le Maroc n’a cessé ses attaques contre l’Algérie. Tebboune a clôturé le dossier en coupant toute relation diplomatique avec la monarchie et en lui interdisant le survol de l‘espace aérien Algérien suite à la grande traitrise du Maroc aux arabes par la normalisation avec les sionistes. Aujourd’hui le Maroc pleure son geste. Tout ceci nous a été rappelé par l’affaire de ce que l’on appelle la greluche du Maroc et de son fils et ceux qui sont derrière. L’Algérie est donc habituée à ce genre de chose et qu’elle n’en fait même pas cas. La bonne dame et son fils ont profité de l’hospitalité des algériens à la suite d’une situation que l’on juge humanitaire et il était de notre devoir d’y répondre. Le reste importe peu pour nous. Ce qui revient à dire que la traitrise est le propre des marocains. Et pour finir comme l’a déjà dit un confrère d’Annaba «à main tendue un bras d’honneur» en réponse à l’adepte de l’arc en ciel pour ne pas le citer.
