Le CNRDPA: Mène la Révolution de l’Aquaculture en Algérie

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 Le Centre National de Recherche et de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture (CNRDPA) a récemment organisé une série de tests de dégustation, introduisant des recettes innovantes, dont un couscous unique avec du « thérapie ». Les retours ont été extrêmement positifs, avec des participants louant les nouvelles saveurs.

Ces initiatives culinaires ne sont qu’un aperçu des efforts déployés par le CNRDPA pour valoriser les ressources halieutiques du pays. Avec une riche biodiversité, l’Algérie possède un potentiel énorme pour la transformation et la valorisation des espèces aquatiques, ouvrant ainsi de nouvelles voies économiques.

Cependant, malgré ces avancées, un problème persiste : le manque de visibilité du secteur. Les médias couvrent largement les sorties officielles, comme celles du ministre ou du Grimbel-Kassim, mais les efforts de recherche et de valorisation restent dans l’ombre. Pour combler ce déficit d’information, le CNRDPA a lancé son site officiel, www.cnrdpa.gz. Les visiteurs peuvent y découvrir le programme de recherche du centre, ses différentes divisions, et les résultats scientifiques obtenus. Le CNRDPA est fier de ses quatre divisions de recherche spécialisées, couvrant tout, de la pêche à la transformation des produits halieutiques. L’aquaculture, en particulier, est au cœur des préoccupations du centre. En collaboration avec le gouvernement, le CNRDPA vise à développer l’aquaculture nationale, en mettant l’accent sur la production locale d’alevins et d’aliments pour poissons. Cette initiative vise à réduire la dépendance aux importations, tout en garantissant la qualité et la sécurité des produits. M. Bachouch, un expert du CNRDPA, a rassuré le public sur la qualité génétique des poissons algériens, notamment le leu et la dorade. Grâce aux efforts du centre, la production d’alevins locaux est désormais une réalité, marquant une étape importante dans l’autosuffisance du secteur. L’avenir de l’aquaculture algérienne semble prometteur, avec des projets ambitieux et une vision claire. Toutefois, comme le souligne M. Huntour, un autre expert du CNRDPA, le choix des espèces et des techniques doit être guidé par la demande du marché et les habitudes culinaires locales.

Par Aissani Mohamed Tahar

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