baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en décembre, enregistre une légère baisse de 0,08 % à 87,58 dollars.
Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison en novembre, baissait de 0,14% à 85,85 dollars. Les investisseurs sont restés remarquablement calmes » par rapport à la séance de lundi, où les prix du brut ont grimpé de plus de 5%, remarquent des analystes. Le WTI et le Brent ont tous deux reculé mardi, les craintes d’une perturbation soudaine et inattendue de l’offre ayant été balayées pour l’instant, tandis que les craintes de ralentissement de l’économie mondiale et donc de la demande d’or noir reprenaient le dessus, ont souligné des analystes. De son côté, le cours du gaz européen a atteint mercredi son plus haut niveau en plus de six mois, poussé par de nombreuses perturbations de l’offre. Le contrat à terme du TTF néerlandais, considéré comme la référence européenne, évoluait à 47,66 euros le mégawattheure (MWh), en repli de 2,9%, peu après avoir touché 50 euros le MWh, son plus haut prix depuis début avril. Les prix du gaz européen ont augmenté de près de 25% depuis la clôture de vendredi dernier, « en raison des menaces sur l’approvisionnement, de l’augmentation du risque géopolitique et d’un temps plus froid », expliquent les analystes.
