L’Union Internationale des Avocats (UIA) est profondément consternée par le fait que des milliers de Palestiniens, dont des femmes et des enfants, ont été blessés ou tués à Gaza. Le droit international humanitaire exige que tous les civils soient protégés à tout moment par toutes les parties dans une situation de conflit armé. Chaque partie doit respecter les principes de précaution et de proportionnalité, ainsi que l’interdiction des attaques indiscriminées contre les civils. Le non-respect de ces principes est susceptible de constituer un crime de guerre. L’UIA demande que les violations du droit international humanitaire fassent l’objet d’enquêtes impartiales et transparentes, et que les responsables soient tenus de rendre des comptes.L’UIA demande également un accès immédiat et continu à l’aide humanitaire pour les Palestiniens de Gaza.En tant que défenseur de la paix et de l’État de droit depuis sa création en 1927, l’UIA exhorte les parties à mettre fin à toute violence contre les civils et soutient la poursuite des discussions diplomatiques afin de parvenir à une résolution pacifique et juste du conflit.

0
142

Dans une lumière révélatrice, les documents historiques démontrent clairement la légitimité de la propriété musulmane du Mur des Lamentations. Une série de délibérations juridiques et d’enquêtes approfondies au début du 20e siècle, impliquant diverses commissions internationales, ont abouti à une reconnaissance unanime de ce fait.

Initialement, 61 documents ont été présentés devant la commission, dont 35 provenaient de Juifs et 26 de Musulmans. Des délégations du monde islamique, comprenant des personnalités éminentes d’Égypte, d’Irak, du Liban, d’Iran, d’Afghanistan, d’Indonésie, de l’Inde, de Bolonie (Pologne), et d’autres régions, se sont rassemblées pour défendre la cause, affirmant l’attachement des Musulmans à la propriété du mur. Les efforts des délégués musulmans ont été couronnés de succès, montrant que la région entourant le mur était un waqf islamique, comme en témoignent les documents et les registres des tribunaux islamiques. Les textes du Coran et les traditions de l’Islam sont explicites quant à la sainteté du lieu pour les Musulmans. Il a été établi que la visite des Juifs au mur n’était pas un droit, mais une concession spécifique accordée par les ordres de l’État ottoman et égyptien. Après plus de cinq mois de délibérations, la décision finale a affirmé sans équivoque que la propriété du Mur des Lamentations revenait exclusivement aux Musulmans, faisant partie intégrante de l’enceinte de la Mosquée Al-Aqsa. La décision a également précisé que les objets de culte apportés par les Juifs près du mur ne pouvaient en aucun cas établir de droits juridiques sur le mur ou ses environs. Cette décision, mise en œuvre depuis le 8 juin 1931, a été suivie par la publication d’un « livre blanc » par le gouvernement britannique, reconnaissant la propriété musulmane du lieu. Ceci a conduit à une reconnaissance et un respect largement répandus des droits des Musulmans sur le Mur des Lamentations, marquant un chapitre significatif dans l’histoire de ce lieu saint.

La Vérité Révélée: La Décision Juridique Internationale sur la Propriété du Noble Sanctuaire de Jérusalem

La sagacité juridique a parlé, dessinant les contours de la propriété du noble sanctuaire de Jérusalem, un verdict historique mais étrangement méconnu. Cette vérité judiciaire, qui semble avoir été ensevelie sous le poids des omissions et de l’ignorance, mérite d’être portée à la lumière de la conscience collective mondiale. Il y a 93 ans, durant le mandat britannique en Palestine, une confrontation judiciaire solennelle eut lieu, plaçant au cœur du débat la légitimité de la propriété de l’ensemble du noble sanctuaire de Jérusalem. L’histoire dévoile qu’une cour internationale, éminemment composée d’experts juridiques neutres, fut chargée de trancher ce litige historique entre Musulmans et Juifs. Les délibérations, éminemment chargées d’enjeux et d’émotions, furent minutieusement organisées. Les membres du comité, dotés d’une neutralité irréprochable, ont pris le temps nécessaire pour écouter, analyser et évaluer chaque argument, chaque preuve, chaque témoignage apporté par les deux parties. Une multitude de documents, témoignages et expertises ont été méticuleusement examinés, attestant de l’intégrité et de la rigueur du processus judiciaire. La décision, fruit de délibérations approfondies, fut claire et sans équivoque. Le verdict du comité a affirmé avec force que la propriété du mur occidental et de ses environs appartient exclusivement aux Musulmans. Il a été établi que ces lieux faisaient partie intégrante de l’espace du Haram al-Sharif, établis comme un Waqf islamique, et devraient donc être sous l’égide et la gestion de la communauté musulmane. Cette révélation judiciaire, dont le processus fut ancré dans la neutralité, l’équité et le respect du droit international, semble avoir été perdue dans les méandres de l’histoire. Il est de notre devoir de raviver la flamme de cette vérité légale et historique, de la propager avec l’assurance et la conviction qu’elle mérite. La publication et la diffusion de ce verdict historique est un acte de préservation de l’authenticité et de la justice, garantissant que la vérité légitime soit accessible à tous, éclairant les pages de l’histoire avec les faits et les résolutions qui ont façonné le présent. Que cette vérité résonne avec clarté, traversant les océans de l’ignorance et des omissions, illuminant les esprits avec la sagesse de la justice internationale.

 Par Aissani Mohamed Tahar

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici