De Madrid à Toronto, en passant par Marseille, Berlin, New York, San Francisco et Chicago, des millions de citoyens européens et nord-américains ont organisé, ce dimanche, des marches populaires grandioses en solidarité avec la bande de Ghaza, qui subit, depuis trois semaines, le plus horrible des génocides depuis la Seconde Guerre mondiale.
Les manifestants ont crié haut et fort leur horreur et leur rejet de la position hypocrite et non moins criminelle de leurs gouvernants et exigé l’arrêt immédiat des tueries perpétrées contre la population de l’enclave palestinienne. A New York, les centaines de milliers de marcheurs ont exprimé leur solidarité avec le peuple martyre et appelé à l’indépendance de la Palestine occupée. Ils ont traversé le Pont de Brookline en direction de Manhattan, emmitouflés des emblèmes palestiniens, en scandant « free Palestine ! » Une citoyenne de la ville de New York, sollicitée par les caméras de télévisions, dira : « Nous les habitants de New York sommes contre ce qui se passe à Ghaza. Nous dénonçons la complicité des Etats Unis avec Israël dans les boucheries qui ont lieu dans l’enclave palestinienne. Nous sommes contre le maire de la ville pour le soutien inconditionnel qu’il apporte aux criminels israéliens. Il ne nous représente pas, il ne représente pas ses électeurs ; il encourage les massacres des civils, il n’est pas un enfant de notre ville. » Un jeune new yorkais dira : « Nous sommes avec l’indépendance de la Palestine. La Palestine aura son indépendance pendant notre vie » Même topo à San Francisco et Chicago, situées à l’ouest et au nord des Etats Unis respectivement. Les marcheurs, des dizaines de milliers, ont battu le pavé et exprimé clairement leur position par rapport à ce qui se passe à Ghaza. « Biden a les mains entachées du sang des enfants de Palestine. Il est complice des tueries perpétrée contre la population de Ghaza. Il joue son avenir politique de la manière la plus scandaleuse qui soit ». Ils ont hissé des portraits d’une grande symbolique, montrant Biden avec des cornes et le visage maculé de sang. D’autre ont fait onduler des drapeaux palestiniens, en criant des slogans favorables à un arrêt d’hostilité à Ghaza et à l’indépendance de la Palestine. En Europe, les drapeaux palestiniens ont flotté dans de nombreuses grandes villes. Les berlinois ont appelé leur chancelier à arrêter « le soutien de la honte à l’entité sioniste » et dénoncé la politique de deux poids deux mesures pratiquée par l’Union européenne. En Espagne, l’Union Générale du Travail (UGT) a appelé à une marche de soutien à Ghaza. Les marcheurs ont parcouru les rues de Madrid et brandi des drapeaux palestiniens, en demandant à leur gouvernement de « suspendre, dans l’immédiat, son soutien à l’entité sioniste, qu’ils ont qualifiée de « sanguinaire » et « d’apartheid ». Les habitants de Toronto ont emboité le pas aux peuples libres de ce monde. Ils ont exhibé des portraits des enfants palestiniens tués par la barbarie sioniste et demandé qu’un cessez-le-feu soit décrété dans les meilleurs délais pour endiguer « les crimes d’épuration ethnique que commet Israël au vu et au su du monde. A Marseille, ville du sud de la France, des milliers de citoyens ont joint leurs voix à celles des millions à travers le monde. « Nous sommes des Français ; mais Palestiniens par nos positions », ont-ils notamment crié dans la face du monde.
