Le monde célèbre lundi la Journée de l’enfance, une occasion unique de sensibiliser la communauté internationale aux droits de cette frange fragile de la population, au moment où les enfants palestiniens sont privés de leurs droits les plus élémentaires et paient un lourd tribut depuis le début de l’agression barbare sioniste le 7 octobre dans la bande de Ghaza.
En Palestine occupée, des dizaines de milliers d’enfants sont massacrés de sang froid par l’armée d’occupation sioniste notamment depuis le début des bombardements le 7 octobre à Ghaza, piétinant les résolutions internationales qui garantissent les droits de l’enfant.
Dans ce contexte, l’Observatoire euro-méditerranéen des droits de l’Homme a indiqué récemment qu’au moins 6.403 enfants palestiniens sont tombés en martyrs ou leurs traces ont été perdues sous les décombres des bâtiments détruits par les attaques sionistes barbares, appelant la communauté internationale à prendre « des mesures urgentes » pour empêcher la transformation de Ghaza en « un véritable cimetière pour enfants ». Selon les chiffres de cet organisme, plus de 15.500 enfants ont été blessés de diverses manières dans ces agressions. Environ 17.000 à 18.000 enfants ghazaouis sont devenus orphelins, tandis que plus de 450.000 d’entre eux ont vu leurs maisons détruites ou endommagées, les laissant sans abri.
L’avenir de centaines de milliers d’enfants est inconnu, avec l’interruption continue de l’éducation à tous les niveaux et la destruction d’au moins 214 écoles dans toute la bande de Ghaza.
Dans son rapport annuel qui couvre les crimes commis par les forces d’occupation au cours de l’année dernière, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, avait réitéré son appel à l’occupant sioniste pour qu’il fasse preuve d’un maximum de retenue et mette fin à tout recours excessif à la force contre des enfants en Palestine.
Dans son énième appel de détresse, le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) a souligné la nécessité de mettre fin immédiatement à l’agression sioniste à Ghaza après les scènes de meurtres et de destructions consécutives aux attaques, samedi, contre les écoles d’Al-Fakhoura et de Tal Al-Zaatar.
Des scènes qualifiées d' »horribles » et de « choquantes » par l’agence onusienne.
