Une ère nouvelle se profile pour la direction des impôts de Skikda avec la nomination de M. Hattarq Amar, en présence de figures éminentes dont la Wali de Skikda, Mme. Houria Meddahi, et la Directrice Générale des Impôts. La cérémonie a aussi vu la participation du Secrétaire Général de la wilaya, des directeurs de divers départements, et des chefs de secteur, soulignant l’importance de cet événement.
Dans son discours, Mme. Meddahi a rendu hommage au travail remarquable de M. Baouch Yazid, le prédécesseur de M. Amar, remercié pour son dévouement et son efficacité au service du secteur fiscal de Skikda. Elle a également exprimé sa confiance en la capacité de M. Amar à relever les défis à venir, en particulier ceux liés à la digitalisation des services fiscaux, une initiative cruciale pour la modernisation et l’amélioration des services aux citoyens. La Wali de Skikda a mis l’accent sur l’importance stratégique du secteur des impôts comme source principale de revenus pour l’État. Elle a souligné que la digitalisation et l’adoption des modes de paiement électroniques sont des étapes essentielles pour renforcer le rendement du secteur, garantissant ainsi une meilleure prestation de services aux contribuables. M. Amar, dans ses premiers mots en tant que Directeur, a remercié la Wali pour son soutien continu et a exprimé sa détermination à travailler avec dévouement et rigueur pour améliorer la performance du secteur. Il a également reconnu l’importance de la wilaya de Skikda, dotée de pôles industriels, d’investissement et commerciaux significatifs, et a insisté sur la nécessité de compléter le processus de numérisation pour améliorer la qualité du service public. Cette nomination marque un tournant décisif pour la direction des impôts de Skikda, avec un engagement renouvelé envers l’efficacité, l’innovation et une meilleure interaction avec les citoyens. La Wali de Skikda, par son leadership éclairé, continue de poser les jalons d’une administration moderne et efficace, orientée vers l’avenir et les besoins des citoyens.
Par Aissani Mohamed Tahar
