Le carnet de route pour 2024 tracé Elévation du niveau de vie et protection sociale

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 En cette fin d’année le président de la république est sur tous les fronts. Il tient à faire savoir à la nation qu’il est aux commandes et que c’est lui qui dicte les instructions au gouvernement dirigé par un premier ministre en qui il a toute confiance et des ministres triés sur le volet. L’année suivante est celle de tous les espoirs. Tout indique, en effet, que l’économie du pays passera à la vitesse supérieure.

Il est prévu une baisse relative du taux d’inflation et une augmentation des salaires des fonctionnaires pour booster la consommation. Le niveau de vie d’une grande partie de la population algérienne s’est sensiblement amélioré par rapport aux années précédentes  et si l’inflation diminuait encore plus la classe moyenne composée de fonctionnaires et de cadres moyens et supérieurs d’entreprises publiques et privées pourrait ostensiblement épargner tout en consommant davantage. La gestion du  secteur public économique s’est améliorée depuis une année et place ce secteur en état de compétitivité avec un secteur privé devenu florissant et dont les opérateurs qui le dirigent s’impliquent désormais dans tous les domaines d’activité  dont ils étaient il y a quelques années exclus ou parce qu’il y avait de leur part un manque d’intérêt. La mentalité entrepreneuriale a changé. Il y a aussi bien dans le secteur privé que dans le secteur public de jeunes dirigeants, tous diplômés universitaires ou sortants des grandes écoles de commerce ou de management et cela change tout. La situation  qui existait antérieurement, autrement dit, avant l’arrivée et l’émergence de ces « jeunes loups » n’existe pratiquement plus aujourd’hui. Le départ des anciens gestionnaires du secteur public  à la retraite ou employeurs privés agés, cédant la place à leurs enfants plus jeunes  a libéré les initiatives. C’est  cette nouvelle génération de dirigeants d’EPE, de jeunes employeurs d’entreprises privées et de Start –Up que le président de la république a investi sa confiance, ne cessant pas de les encourager car il leur a fait clairement comprendre que l’Etat sera toujours avec eux.  Le chef de l’Etat tout en modifiant substantiellement les rouages de l’économie pour bâtir et consolider cette Algérie nouvelle n’a pas pour autant oublié cette partie, non négligeable de la population qui vit dans une certaine précarité car qu’on le veuille ou non il  y aura toujours des ilots de pauvreté et cela existe dans les pays pourtant classés excessivement riches. Ce qui n’est pas le cas de l’Algérie, pays qui est cité parmi les meilleurs sur le plan de la protection sociale. Les retraités algériens sont de loin mieux lotis que les pays dits émergents. Les chômeurs disposent depuis une année d’une allocation chômage et un dispositif d’insertion au travail. La plupart des pays de l’ancien tiers monde ne le font pas, même chez ceux qualifiés d’émergents comme l’Inde ou le Brésil. L’Algérie se prépare donc à affronter l’année qui vient sous de bons auspices sans oublier que la fin de l’année prochaine, le pays élira son président de la république et espérant revoir la candidature de Abdelmadjid Tebboune pour lui permettre d’achever sa mission celle de la la véritable Algérie Nouvelle.

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