Palestine -Algérie L’intérêt infaillible de l’Algérie pour la cause palestinienne

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 Le président de la république a reçu le secrétaire général du mouvement « Fatah » le parti du défunt Yasser Arafat. La situation actuelle de Gaza et de la Cisjordanie a été au centre de la discussion. Ce qui est en train de se dérouler en Palestine est très préoccupant car Israël nargue le monde entier et personne ne bouge.

L’Algérie se trouve à des milliers de kilomètres de la Palestine.  Si on était à la place de l’Egypte on serait entré en guerre contre ce cancer sioniste qui est en train de se métastaser faute de «soins efficaces». Par soins efficaces il faut comprendre la guerre avec quoi qu’il en coute. Nous Algériens, lors de la guerre de 1973  nous avions envoyé l’élite de nos forces spéciales, commandées à l’époque par feu le colonel Abdelmalek Guénaizia basées à une dizaine de kilomètres des forces sionistes commandées par le général Ariel Sharon, qui avait réussi à contourner la troisième armée égyptienne qui avait franchi le canal de Suez et pénétrer dans la péninsule du Sinaï sur une profondeur de 10 kilomètres.  Celle –ci  avait été encerclée par l’armée sioniste qui prit pied à Suez coté égyptien, ce qui fit perdre tout le bénéfice guerrier enregistré le 6 octobre de cette année 73. Nos forces spéciales n’étaient pas loin d’une compagnie ennemie qui s’ y était stationnée. Chaque nuit un commando algérien s’infiltrait chez l’ennemi et réussissait sans tirer le moindre coup de feu à tuer un, deux ou trois soldats ennemis au couteau. C’était l’égorgement engendrant une mort rapide et silencieuse. Ces coups de maitre de nos forces spéciales avaient répandu la terreur dans le camp ennemi.* Le commandement sioniste ne pouvait répliquer par l’artillerie pointée en direction du camp algérien car les sionistes et les égyptiens avaient entamé des négociations au kilomètre 101  , zone qui séparait les troupes ennemies des troupes égyptiennes, or le camp algérien était au beau milieu de ladite zone. Ces négociations supervisées par Henry Kissinger aboutirent quelque temps après au retrait israélien de la ville de Suez et permirent à la troisième armée égyptienne coincée au Sinaï de retraverser à nouveau le canal de Suez. Tout cela pour dire que les israéliens connaissent la valeur combattive et guerrière des Algériens. Si l’Algérie était à la place de l’Egypte les choses ne seraient pas passées comme elles l’avaient été et Israël aurait eu en face de lui un adversaire redoutable qui n’a pas peur de mourir pour une cause qu’il estime sacrée. Si l’Algérie était  aujourd’hui de l’autre coté de Rafah elle n’aurait jamais laissé faire l’ennemi sioniste se livrer à cette immonde barbarie. Cet ennemi aurait en face de lui des hommes valeureux qui n’en feraient qu’une bouchée de ces pleutres soldats juifs  qui n’ont rien d’invincibles comme ils le prétendent car un soldat algérien vaut dix israéliens pourtant armés jusqu’aux dents et aidés par la première puissance militaire mondiale. Hélas oui mille fois hélas que la géographie en ait  décidé autrement.

« Ce que nous avons rapporté sur les prouesses de nos commandos,  est tout à fait véridique. Il nous a été dit sur place par le défunt colonel Guenaizia au cours d’un, briefing qui nous avait été accordé au campement algérien à nous étudiants algériens de l’école de journalisme invités par l’Union des journalistes égyptiens pour effectuer un voyage d’études dans le pays des pharaons . »Djamel Saadi.

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