Sous l’égide du président Abdelmadjid Tebboune, l’Algérie a amorcé un virage décisif dans sa politique sociale, symbolisé par son discours du 19 décembre 2019. Promettant des réformes d’envergure, cet engagement a marqué un nouveau chapitre dans l’histoire sociale du pays.
Cet article, enrichi de données chiffrées et d’analyses médiatiques, décortique la réalité derrière ces promesses. L’année 2022 a vu la matérialisation accélérée des promesses de Tebboune, centrées sur l’amélioration de la qualité de vie et le renforcement de la sécurité sociale. En privilégiant le pouvoir d’achat et la solidité des systèmes de retraite, le gouvernement a initié un processus de revalorisation salariale et instauré une allocation chômage.
Réalisations et mesures prises
L’alignement des salaires sur le coût de la vie a été une priorité. L’allocation chômage a été augmentée de 13.000 DA à 15.000 DA, avec une couverture sanitaire étatique pour les bénéficiaires. Le plan prévoit une augmentation salariale significative entre 2023 et 2024, impactant près de 28 millions de fonctionnaires. Ces mesures traduisent un engagement indéniable envers les travailleurs et reflètent une augmentation globale des salaires de 50% sur les dernières années.
Politique sociale en période de crise du COVID-19
Le COVID-19 a provoqué une crise sanitaire et économique sans précédent, impactant la santé, la société et l’économie mondiale de manière considérable. Pour endiguer la propagation du virus, des mesures de confinement drastiques ont été adoptées, affectant l’économie et la vie sociale. Face à ces défis, le gouvernement algérien a dû jongler entre la gestion de la crise sanitaire et le maintien des services essentiels, entraînant des coûts élevés et des défis inédits pour le système de santé
Impact sur la société algérienne
Ces politiques ont eu un impact tangible sur le quotidien des Algériens. La numérisation des services publics a été accélérée pour identifier les familles à faible revenu plus efficacement. Les secteurs clés tels que la santé et l’éducation ont bénéficié de réformes, notamment la modernisation des services hospitaliers et la titularisation immédiate de tous les enseignants contractuels.
Défis et perspectives d’avenir
Malgré ces avancées, des défis subsistent, exacerbés par un contexte économique mondial instable. 2023 est envisagée comme une année charnière pour consolider ces avancées. Le président Tebboune reste déterminé à poursuivre une politique sociale robuste, malgré les incertitudes économiques.
Conclusion
Les progrès réalisés sous la présidence de Tebboune témoignent de son engagement envers le bien-être social des Algériens. Les défis restent nombreux, mais l’orientation politique du pays semble clairement définie vers un renforcement du socle social, en phase avec les aspirations du peuple et les réalités économiques. La vision d’une Algérie nouvelle, avec une politique sociale renforcée, semble plus que jamais à portée de main.
Le défi du logement à l’ère Tebboune: Entre espoirs et réalités
L’Algérie, depuis son indépendance en 1962, a été confrontée à des défis majeurs en matière de logement. La politique de l’habitat a évolué à travers différentes phases, marquées par des tentatives de résolution des problèmes hérités de la période coloniale et exacerbés par une urbanisation rapide et une croissance démographique soutenue. Sous l’ère Tebboune, le gouvernement continue de faire face à ces défis historiques tout en cherchant à répondre aux besoins changeants d’une population en pleine croissance.
Priorité aux ménages à faible revenu
La politique actuelle en matière de logement vise à résoudre de manière définitive le problème du logement en priorisant les ménages à faible revenu. Cette approche reconnaît la nécessité de fournir un logement abordable à ceux qui en ont le plus besoin, une démarche en phase avec les réalités socio-économiques du pays. Le gouvernement s’efforce de mettre en place des mécanismes pour faciliter l’accès à des logements décents pour les plus démunis.
Lutte contre les bidonvilles et réhabilitation du vieux bâti
La présence persistante de bidonvilles et l’état déplorable du vieux bâti dans plusieurs régions d’Algérie restent des problèmes urgents. Les autorités ont lancé des programmes pour éradiquer les bidonvilles, en offrant des solutions de relogement et en améliorant les conditions de vie des habitants de ces zones. En parallèle, des efforts sont déployés pour réhabiliter et réguler le vieux bâti, préservant ainsi le patrimoine historique et culturel tout en améliorant les conditions de vie.
Création de nouveaux lotissements sociaux et pôles urbains
Pour répondre à la demande croissante en logements, le gouvernement a lancé des initiatives pour la création de nouveaux lotissements sociaux et pôles urbains. Ces projets visent à décongestionner les grandes villes, à offrir des logements de meilleure qualité et à promouvoir un développement urbain plus équilibré et durable.
Enjeux et perspectives
Malgré ces efforts, le secteur du logement en Algérie fait face à d’importants enjeux. La mise en œuvre des politiques et programmes se heurte souvent à des obstacles bureaucratiques, à des limitations budgétaires, et parfois à des résistances locales. De plus, la spéculation immobilière et les problèmes liés à la distribution équitable des logements constituent des défis persistants.
En conclusion, l’ère Tebboune en Algérie est marquée par une volonté affirmée de répondre aux besoins pressants en matière de logement. Si les défis restent considérables, les initiatives en cours démontrent une prise de conscience et un engagement envers une politique de logement plus inclusive et durable. L’avenir du logement en Algérie dépendra de la capacité du gouvernement à transformer ces ambitions en réalités tangibles pour ses citoyens.
Appréciation positive de la politique de l’emploi sous l’ère de Tebboune
Depuis son avènement au pouvoir, le Président Abdelmadjid Tebboune a initié une série de réformes audacieuses et stratégiques dans le domaine de l’emploi, adressant des défis persistants et ouvrant des perspectives prometteuses pour le marché du travail en Algérie. L’administration Tebboune a mis un point d’honneur à intégrer les jeunes diplômés dans le marché de l’emploi, reconnaissant l’importance cruciale de cette démographie pour l’avenir économique du pays. Les initiatives ciblées, comme la campagne de recrutement massif dans l’enseignement la protection civile, la police, la gendarmerie,… la recherche, démontrent une approche pragmatique et axée sur les besoins réels. Les réformes dans l’éducation et l’enseignement supérieur, soulignées par une augmentation significative des recrutements, traduisent une volonté de moderniser ces secteurs vitaux, essentiels à l’essor économique et à l’innovation.
Effets positifs sur l’économie

Les mesures prises pour encourager la création d’emplois et l’entrepreneuriat, en particulier parmi les jeunes, ont un impact positif sur l’économie algérienne. Elles stimulent la croissance, favorisent l’innovation et contribuent à la diversification économique. Les politiques de l’emploi mises en place par le gouvernement Tebboune ont également un impact social profond. En réduisant le chômage, notamment chez les jeunes, elles contribuent à une stabilité sociale accrue et à une meilleure qualité de vie.
Perspectives d’avenir
L’administration Tebboune s’est engagée à réduire la dépendance aux hydrocarbures et à diversifier l’économie, une stratégie qui promet non seulement de stabiliser l’économie mais aussi de créer de nouvelles opportunités d’emploi dans divers secteurs. En encourageant l’innovation et en soutenant les secteurs technologiques, le gouvernement pose les bases d’une économie algérienne plus compétitive et résiliente à l’échelle mondiale. Sous la direction du Président Tebboune, l’Algérie fait preuve d’une volonté ferme et d’un engagement sérieux pour revitaliser son marché du travail. Les réformes entreprises, axées sur l’intégration des jeunes, la modernisation des secteurs clés, et la diversification économique, sont des signes prometteurs d’une Algérie tournée vers l’avenir, prête à relever ses défis avec dynamisme et innovation. Ces efforts, s’ils sont maintenus et amplifiés, pourraient transformer de manière durable le paysage économique et social du pays.
Année 2023
Des progrès significatifs pour l’internet et les télécommunications
L’Algérie sous la présidence de Abdelmadjid Tebboune a réalisé, en 2023, des progrès significatifs dans le déploiement d’internet très haut débit, grâce aux instructions fermes du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, qui a fait de ce volet un axe prioritaire de ses engagements envers le peuple.
Le président Tebboune a souligné la nécessité d’assurer une meilleure qualité du débit et du raccordement à internet, le but étant d’améliorer le niveau des prestations dans les secteurs vitaux, avec comme objectif la généralisation de la fibre optique.
Ces progrès concernent notamment le déploiement tout azimut de la technologie FTTH (fibre optique jusqu’au domicile) à travers l’ensemble du territoire national, une technologie qui offre des débits très élevés et une connexion de qualité, indispensables pour les usages numériques modernes, tels que le télétravail, l’enseignement à distance ou le streaming vidéo. A la faveur de ces efforts, le nombre d’abonnés à la fibre optique a connu une croissance exponentielle ces dernières années, passant de 53000 en début 2020 à un million, début novembre 2023. Cette stratégie vise à raccorder les nouveaux pôles urbains à la fibre optique, tout en poursuivant l’opération de basculement des réseaux d’accès fixes existants, basés sur le cuivre, vers des technologies plus performantes comme le FTTH en vue de garantir une meilleure qualité de service à tous les abonnés. A cet égard, les progrès réalisés sont jugés encourageants, puisque le nombre d’abonnés à l’internet fixe (toutes technologies confondues) est passé de 3,5 millions en début 2020 à 5,3 millions en septembre 2023, représentant, ainsi, une augmentation de plus de 50 % en trois ans. Le ministère de la Poste et des Télécommunications s’est engagé à poursuivre les efforts pour atteindre son objectif de 6 millions d’abonnés à l’internet fixe d’ici 2024, soit les 2/3 des foyers. Cet accroissement du nombre d’abonnés a été accompagné par l’amélioration du service fourni, à travers l’augmentation du débit internet fixe minimum de 2 à 10 Mbps avec des offres pouvant atteindre jusqu’à 300 Mbps pour le résidentiel. En matière d’internet mobile, l’Algérie a réalisé des progrès notables avec la libération de bandes de fréquences supplémentaires et l’accélération du déploiement de la 4G qui ont permis d’atteindre une couverture de 85 % de la population. Le nombre d’abonnés à l’internet mobile (3G/4G) a ainsi augmenté de manière significative, passant de 37 millions en début d’année 2020 à 45 millions en 2023. De plus, la moyenne mensuelle de consommation des données via le mobile est passée de 3,7 Go à 8,6 Go. Afin de permettre un accès équitable partout et pour tous, notamment au niveau des zones enclavées, l’Etat a mis en place un mécanisme qui permet de faire bénéficier de services de télécommunications les localités de moins de 2000 habitants. A ce titre, une procédure en vue de concrétiser un nouveau programme visant à couvrir 1400 localités à travers le pays, par des services de communications électroniques mobiles (téléphone + internet), a été lancée en juillet dernier. Ces améliorations du taux de pénétration de l’Internet, d’une part, et de la performance des réseaux fixe et mobile, d’autre part, ont été rendues possibles grâce à l’augmentation de la bande passante internationale, dont la capacité équipée est passée de 1,5 Térabit par seconde (Tbps) au début de 2020 à 7,8 Tbps, actuellement. En plus du réseau fixe et mobile, l’Algérie s’est appuyé sur les services de télécommunications via satellites, à travers Alcomsat-1, le 1er satellite de télécommunications algérien, qui a permis de faire un bond en avant dans le déploiement de l’internet à l’ensemble du territoire algérien, y compris les zones rurales et isolées. La « forte » demande enregistrée par Algérie télécom satellite (ATS) de la part des différents secteurs utilisateurs nationaux pour les services de télécommunications par satellite a conduit à une exploitation « quasi-totale » de la capacité satellitaire d’Alcomsat-1, utilisée notamment pour fournir des services internet, de téléphonie, de téléconférence, de télémédecine et de télé-éducation, note l’Agence spatiale algérienne (ASAL). Cette situation rend indispensable, selon l’ASAL, l’avènement d’un deuxième satellite Alcomsat-2, qui permettra de répondre à la demande croissante des utilisateurs pour les services de télécommunications par satellite. En consécration de ses efforts, l’Algérie a progressé de 14 places dans l’indice de développement des technologies de l’information et de la communication, selon le dernier rapport de l’Union internationale des télécommunications (UIT). Après avoir occupé la 102e place, l’Algérie se classe désormais à la 88e sur 169 pays membres de l’Union, avec un score de 77,8 points, dépassant ainsi la moyenne africaine (47,4 points), la moyenne des pays arabes (74,5 points) et la moyenne des pays à revenu moyen (62 points).
