2024, dernière ligne droite Cap sur l’émergence

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Le président de la république a adressé la veille du 1er janvier son traditionnel message de vœux au peuple algérien. Visiblement satisfait  de ce que le pays a  réalisé l’année écoulée, le chef de l’Etat exhorte les forces vives de la nation à redoubler d’efforts et d’imagination pour atteindre le niveau des pays en développement.

Dans l’optique du président de la république l’Algérie ne doit plus parler ou s’entendre dire que c’est un pays en voie de développement. Pour le chef de l’Etat ces deux dernières années ont propulsé le pays dans une trajectoire pleine de promesses. Sur les plans macro-économique et micro-économique l’Algérie a atteint l’équilibre qui lui a toujours fait défaut jusqu’ici. Avec le développement croissant des petites et moyennes entreprises et l’augmentation des start-up dont le tissu est en train de s’élargir  le secteur privé est en pleine expansion. Avec les initiatives individuelles libérées et encouragées par l’Etat l’Algérie a délibérément  choisi  un capitalisme intelligent, otant à celui-ci son coté sauvage et prédateur qui prévaut dans certains pays comme l‘Inde et le Brésil. En Algérie le coté social l’emporte toujours car les Algériens supportent très mal l’inégalité sociale. Ils ne veulent pas entendre parler de lutte des classes et tiennent pour cela l’Etat responsable d’un équilibre qui ne doit en aucun cas être transgressé. Le président Tebboune qui est avant tout un président de l’efficacité  fait toujours attention à ne pas heurter la sensibilité sociale. Certes il ne veut pas d’une économie tournée vers l’assistanat mais en patriote qu’il est avant tout et parce que sa fonction de président l’oblige à tenir compte des fondamentaux inscrits dans la déclaration du 1er novembre 1954, il est en train de faire en sorte que tous ceux qui se croient être à la traine de l’essor économique aient aussi leur chance de se frayer dans leur vie un chemin qui les mènera à la décence.  2024  sera sans aucun doute l’année de l’accomplissement d’une promesse de campagne faite il y a cinq ans par le candidat Tebboune. Cette Algérie nouvelle dont il se réclame n’est pas un simple slogan mais un objectif cohérent auquel il croit sincèrement. En outre le président de cette Algérie nouvelle déteste la démagogie. Ce n’est pas sa tasse de thé comme le souligne cette expression mondaine.  Il ne fait pas non plus dans le populisme dévastateur d’un nationalisme outrancier qui a mené certains dirigeants arabes comme Kadhafi ou Saddam Hussein à diriger leurs pays vers la ruine et la dislocation. Abdelmadjid Tebboune est ce président modeste qui ne désire pas qu’on lui colle une étiquette dont il n’en veut absolument pas.  Son seul et unique désir c’est de concrétiser un rêve celui de voir l’Algérie faire partie un jour, de ces pays  qui ont leur mot à dire dans l’arène internationale et pas seulement sur le plan diplomatique.

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