Toutes sortes de mots et d’expressions continuent d’être employées par les Algériens cinq jours après la défaite rocambolesque des verts face à une équipe mauritanienne dont personne en Afrique n’aurait misé une victoire contre les verts, même pas un nul.
De nombreux africains ont réagi dans les réseaux sociaux et ont tous fait part de leur stupéfaction. Les langues se délient suivies de toutes sortes d’analyses spéculatives qui parlent de complot, de sabotage et d’une mésentente entre la bureaucratie qui a toujours gangréné le foot ball algérien et Djamel Belmadi. Ce dernier qui ne veut plus entendre parler de direction de cette équipe qui l’a humilié ne veut pas partir les mains vides car il estime qu’il a fait son job et que si ce travail de coordination n’a pas été accompli ce n’est certes pas sa faute et qu’il faille chercher la faute ailleurs. Belmadi veut retourner en France et a réclamé sept millions d’euros d’indemnité de départ. Est–ce que la FAF lui accordera t-elle une telle indemnité? Non! Si elle estime que cette exigence est sans fondement. Oui! Si Belmadi a un atout dans sa manche qui risque de faire parler de lui dans les médias. Ce séisme d’une ampleur de 9 à l’échelle de Richter qui vient de frapper le foot algérien a déjà des conséquences néfastes sur la mise en place d’une équipe nationale homogène. Quel sélectionneur acceptera t-il de diriger une équipe qu’il ne pourra pas maitriser à cause de magouilles qui la gangrènent de l’extérieur ?
