Maroc – Espagne :Une alliance économique sous le masque de la duplicité

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l’illusion d’un partenariat équitable entre le Maroc et l’Espagne s’effondre sous le poids d’une réalité bien plus sombre. La propagande du régime marocain, habilement déguisée en bénéfices mutuels, cache une vérité incontestable , l’exploitation économique et la perpétuation d’un modèle de développement déséquilibré.

En vantant les avantages financiers et fiscaux offerts aux investisseurs étrangers, le Maroc détourne l’attention de ses échecs internes flagrants en matière de justice sociale, de santé et d’éducation. Les entreprises européennes, et plus spécifiquement espagnoles, ont trouvé au Maroc un terrain fertile pour leurs ambitions économiques, profitant d’une main-d’œuvre bon marché et de coûts de production réduits. L’agriculture marocaine, transformée en simple fournisseur de produits à bas prix, voit ses récoltes rebaptisées sous l’étiquette espagnole, bénéficiant ainsi des avantages douaniers et fiscaux de l’UE. Cette pratique, illustrée par l’affaire Mercadona, révèle une réalité choquante : les grandes entreprises espagnoles s’enrichissent au détriment des petits agriculteurs et travailleurs marocains et espagnols, dans un silence complice des médias. Pire encore, l’exploitation ne s’arrête pas là. La misère du peuple marocain est devenue une opportunité pour les banques espagnoles, qui déplacent leurs activités secondaires au Maroc pour exploiter encore plus cette main-d’œuvre bon marché, sous le prétexte fallacieux de bénéficier des accords agricoles UE-Maroc. Ces accords, loin de favoriser les agriculteurs marocains, servent uniquement les intérêts des conglomérats espagnols, démontrant une fois de plus l’asymétrie de ce soi-disant partenariat. Dans un domaine encore plus controversé, celui de l’agriculture du cannabis, la politique de diversion du régime marocain devient évidente. Alors que le pays pourrait tirer parti de cette industrie pour le développement économique et social, il se retrouve piégé dans un cycle de dépendance économique, sacrifiant le potentiel de croissance au profit des intérêts étrangers.

Maroc : perpétuer les inégalités sociales

L’Institut espagnol du commerce extérieur, loin d’être un simple facilitateur de commerce, joue un rôle crucial dans la perpétuation de cette inégalité, armant les entreprises espagnoles de données pour approfondir leur emprise sur l’économie marocaine. Cette connivence entre les institutions officielles et les intérêts privés espagnols met en lumière une vérité indéniable : le partenariat Maroc-Espagne n’est rien d’autre qu’une façade pour une exploitation économique systématique, où les bénéfices sont monopolisés par quelques-uns au détriment de la majorité. Dans une tournure sombre où l’évolution des choses se dirige vers le pire, envisageons un scénario dystopique découlant de la poursuite des déséquilibres dans les relations économiques maroco-espagnoles. Cette vision se focalise sur l’aggravation des inégalités et l’effondrement progressif d’un régime à la fois autoritaire et royal, contrastant fortement avec l’idéal d’un développement équitable mentionné précédemment. Dans ce contexte, l’élite au pouvoir, aveuglée par sa quête insatiable d’enrichissement, néglige les besoins fondamentaux de sa population. Le Maroc, autrefois terre de promesses, se trouve englouti dans les abysses de la corruption et de l’oppression. Les efforts pour réévaluer et équilibrer les échanges économiques avec l’Espagne s’évanouissent, laissant derrière eux un terrain fertile pour la désolation. La famille royale, jadis vénérée et respectée, se retrouve isolée dans sa tour d’ivoire, tandis que le régime qu’elle soutient vacille sous le poids de ses propres contradictions. L’autoritarisme s’accentue, cherchant désespérément à maintenir une façade de stabilité, mais les fissures sont déjà trop profondes, annonçant l’inévitable effondrement. Au sein de la population, le désespoir se transforme en colère. La majorité, écrasée par une pauvreté grandissante, cherche évasion et réconfort dans le cannabis, exacerbant l’éloignement de la réalité. Ce mode de vie, adopté comme un moyen de survie psychologique, contribue à un cycle destructeur de négligence et de détérioration sociale. L’économie, autrefois diversifiée et prometteuse, se réduit progressivement à des activités de survie, avec une dépendance croissante envers les industries exploitantes, comme celles liées au cannabis. Ce dernier, bien qu’étant une source significative de revenus, accentue l’isolement international du Maroc et renforce les stéréotypes négatifs à l’égard de sa population. L’effondrement du régime, inévitable, survient dans un tourbillon de chaos. Les structures sociales et économiques, déjà fragilisées, s’effritent, laissant le pays dans un état de délabrement. La chute de la monarchie, loin d’être une libération, marque le début d’une période d’incertitude et de luttes internes, car aucune force cohésive n’est en place pour guider le Maroc vers la reconstruction. Les sujets marocains, confrontés à l’enfer de leurs propres circonstances, se retrouvent à naviguer dans les décombres d’une société qui, jadis, promettait justice sociale et prospérité. La réalité de la situation met en lumière l’échec collectif à adresser et à corriger les déséquilibres profondément enracinés, laissant un avenir incertain et une leçon amère sur les conséquences de l’ignorance et de l’avarice.

 

 

 

 

 

 

 

 

par Aissani Mohamed Tahar

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