Cela fait plus de soixante ans que la victimologie juive est exploitée par le sionisme mondial pour entité sioniste créée en 1947 pour récompenser les juifs d’Europe libérés des camps de la mort nazis. Cette exploitation de ce que les rescapés de ces camps ont appelé «Shoah» ou holocauste (sacrifice humain) a permis au sionisme mondial de justifier l’ occupation de cette terre de Palestine dont les habitants majoritairement arabes en furent chassés et pour ceux qui restèrent persécutés.
Le sionisme mondial doit sa naissance officielle à un certain Théodore Hertzl qui faisait partie d’une organisation secrète qui prônait en ce 19 ème siècle le retour à une terre dont les juifs avaient été déportés massivement par les romains en l’an 70 après la révolte d’un mouvement de résistance nommé zélote ( d’où l’expression « faire du zèle » ) . La très grande majorité des habitants de Judée, et de Galilée, un peu moins au nord et en Samarie avait été soit exilée volontairement ou involontairement vers le reste de l’empire romain qui s’étendait alors dans une très grande partie de l’Europe et en Afrique du nord. 19 siècles après cet exode massif d’une partie des habitants de cette Palestine historique qui comptait également un nombre pratiquement identique de descendants d’Ismaël, demi frère d’Isaac, les juifs d’Europe ont fondé ce mouvement qui appelle au retour vers Sion. Sion étant une colline surplombant la cité de Jérusalem. Au cours d’un congrès mondial des juifs qui s’est tenu à Berlin, le sionisme naquit et élit à sa tête ce Théodore Hertzl. Ce mouvement exigeait des moyens pouvant le rendre puissant. On fit alors le recensement de tous les juifs implantés dans le monde et qui disposaient de fortunes. On se rendit compte que leur nombre dépassait l’entendement. On conclut alors que leur dispersion était une faiblesse et qu’il fallait les persuader de rejoindre le mouvement. Au cours d’une réunion tenue secrète qui se tint juste après le congrès de Berlin ,les fondateurs du mouvement sioniste et toutes les tenants des grandes fortunes juives convinrent de la nécessité absolue de s’investir en plus du monde de la finance dont ils ont le monopole dans la politique en se présentant personnellement ou en aidant des non juifs influents mais manquant de moyens dans la course aux postes clés du pouvoir dans les pays où la communauté juive était influente par sa présence dans les administrations ou les arcanes du pouvoir de ces pays. C’est ainsi qu’au Royaume Uni qui était à la tête de l’immense empire britannique le mouvement sioniste solidement implanté dans la City (Londres principale place financière du monde) on repéra un homme influent, membre de la chambre des lords, orateur brillant et écouté par le parti conservateur et Westminster. Il a tout de suite été approché par Théodore Hertzl qui lui proposa toute aide financière dont il a besoin pour la campagne électorale du parti dont il appartient. En retour Lord Balfour devrait faire admettre à ses pairs et à la couronne la nécessité de créer un foyer national juif en Palestine, cette même Palestine qui était sous mandat britannique depuis la signature du traité Sikes–Picot quelques années auparavant. (La suite de cet article demain)
