Le concours de récitation du saint Coran et du meilleur jeune muezzin s’est achevé ce mercredi, 3 avril, à la maison de la culture Moubarek El Mili de Mila.
Il est à mettre à l’actif de l’Organisation algérienne de la Protection de l’Enfant et de la Famille, en coordination avec les directions de l’Education, des Affaires Religieuses et de la Maison de la Culture. La manifestation a comporté un concours dans la récitation du Coran et un autre du meilleur jeune muezzin. La présidente du bureau de wilaya de l’Organisation algérienne de Protection de l’Enfant et de la Famille, Baya Derbala, a indiqué à notre journal: «La récitation du saint Coran a connu un engouement particulier cette année. On a enregistré 2000 participations. Les candidats sont issus des établissements de l’Education nationale et des Affaires religieuses, comme les mosquées, les zaouïas et les écoles coraniques.» Notre interlocutrice précise que les candidats à ce concours de récitation du Coran ont été répartis, suivant leur âge, en quatre niveaux : « Nous avons les 6-10 ans, les 11-13 ans, les 14-16 ans et les 17-18 ans». Au terme des évaluations effectuées par des jurys spécialisés, 10 candidats de chaque niveau ont été qualifiés à la phase finale qui aura lieu en juin prochain. « Les jurys d’évaluation ont retenu 40 candidats, soit 10 par niveau, pour la seconde phase du concours Forsan El Coran. Celle-ci est programmée pour le mois de juin prochain. Derbal Baya a qualifié le niveau de tous les candidats « d’excellent ». Elle affirme, en effet : « C’était vraiment difficile de départager les concurrents tellement le niveau était bon. Les jurys ont fait des efforts pour les départager.» Pour le concours du meilleur muezzin, il a connu la participation de 241 candidats, âgés entre 6 et 15 ans. Dans la catégorie des 6-10 ans, la première marche du podium a été occupée par le petit Khiat Abdelabari, de la commune d’Oued Endja. Quant au lauréat de la catégorie des 10-15 ans, il s’appelle Mentouri Abdellah, de la commune de Ferdjioua. Approché sur les lieux, le petit muezzin, Khiat Abdelbari, nous dira : « J’ai appris à chanter l’appel à la prière en écoutant les muezzins à la télévision. Puis, à l’école, j’ai peaufiné ma manière d’appeler à la prière grâce à mon professeur. » Pour l’autre vainqueur de ce concours, Mentouri Abdellah, en l’occurrence, c’est plutôt à la mosquée El Ansar, de sa ville, qu’il a appris ElAdhan.
