Face à un projet abandonné, le quartier de Beni-Malek à Skikda exige une intervention rapide pour restaurer sa route principale, une priorité de sécurité publique.
Situé dans les hauteurs de Skikda, le quartier de Beni-Malek a récemment été le théâtre d’un démarrage de travaux le long de la route Said Boukhattala. Cette initiative, prévue pour rénover le réseau d’alimentation en eau potable (AEP) sur une distance d’environ 300 mètres, lancés par l’entreprise ADE. Cependant, l’achèvement des travaux s’est brutalement arrêté après la pose des nouvelles tuyauteries, laissant le sol à peine recouvert et le chantier inachevé. L’absence d’explications et la discontinuité soudaine des travaux ont plongé le quartier dans un état d’incertitude et de dangerosité, transformant la route, un passage vital pour la communauté, en un parcours d’obstacles. La dégradation de cette voie essentielle soulève des questions critiques de sécurité publique et de bien-être de la population, particulièrement à l’approche du mois sacré du Ramadan. Les résidents, confrontés quotidiennement à ces difficultés, sont alarmés par l’abandon apparent du projet, remettant en question la gestion et la responsabilité des autorités compétentes. Face à cette situation critique, les habitants de Beni-Malek appellent à une action immédiate des autorités pour reprendre et compléter les travaux nécessaires. La restauration de la route de l’école va au-delà de la simple commodité; elle est impérative pour la sécurité, la sérénité et la qualité de vie de la population. Cet appel à l’intervention urgente souligne la nécessité de réparer les dommages, de sécuriser les passages et d’assurer que de telles négligences ne se reproduisent pas. Pour le quartier de Beni-Malek, percher sur les hauteurs de Skikda, la finalisation de ce projet est, faciliter l’accès à l’éducation et améliorant la vie quotidienne de ses habitants. La route de l’école mérite une attention immédiate pour refléter sa véritable importance au cœur de la commune.
Par Mohamed Tahar Aissani
