Une avancée significative a été marquée dans le secteur de l’enseignement supérieur en Algérie, plus précisément dans la formation paramédicale et de maïeutique, par la signature de nouvelles conventions de partenariat. Cet événement s’est tenu dans la prestigieuse salle de conférences Mouloud Kacem Nait Belkacem de l’Université Ferhat Abbas Sétif 1.
Ces accords de collaboration, scellés en présence de dignitaires du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique et du Ministère de la Santé, visent à intégrer les instituts nationaux de formation paramédicale et de maïeutique dans un réseau d’accompagnement pédagogique piloté par les facultés de médecine de la région Est du pays. L’initiative découle d’une décision ministérielle datant du 11 Ramadan 1444 (2 avril 2023), renforçant ainsi l’infrastructure éducative destinée à ces disciplines essentielles. Lors de cette réunion, neuf conventions ont été signées, illustrant une coopération étroite entre divers établissements. Par exemple, la Faculté de médecine de l’Université Ferhat Abbas Sétif 1 a formalisé des accords avec les instituts de Sétif et de M’Sila, tandis que d’autres collaborations similaires ont été établies par les universités de Constantine 3, Batna 2, Annaba et Ouargla avec leurs instituts respectifs. Le Professeur Mohamed El Hadi Lattrache, président de la Conférence régionale des universités de l’Est et directeur de l’Université Ferhat Abbas, a souligné l’importance de ces partenariats : « Ces accords marquent une étape cruciale vers une amélioration qualitative de la formation paramédicale et de maïeutique. Ils permettent non seulement de garantir un haut niveau de formation grâce à l’expertise des facultés de médecine, mais aussi de renforcer le cadre pédagogique des instituts avec un corps enseignant hautement qualifié. » Ces mesures sont un gage d’amélioration des compétences professionnelles dans le secteur de la santé, essentiel pour répondre aux besoins croissants de la population algérienne en matière de soins de santé de qualité.
Par Mohamed Tahar Aissani
