L’ANIE a rendu son verdict et celui-ci est sans détour. Il n’y aura par une nuée de candidats qui se présenteront à l’élection présidentielle du 7 septembre prochain. Il n’y en a que trois, dont le président sortant, l’actuel chef de l’Etat. Ce dernier aura en face de lui le président du Mouvement de la Société pour la Paix (MSP), M. Hassani et M. Aouchiche premier secrétaire du Front des Forces Socialistes (FFS). Les deux concurrents ayant été investis par leurs formations politiques respectives. Ainsi ce qui apparaissait comme une mascarade comme cela a toujours existé au cours de touts les élections supposées pluralistes que nous connûmes dans le passé ne figure pas dans cet agenda électoral de 2024. L’autorité de régulation des élections a fait ce qu’elle devait faire sans aucune pression de la sorte. Elle s’est tenue à une réglementation des plus strictes et rigoureuse concernant les candidatures à la présidence de la république, une élection sérieuse qui engage l’avenir de la nation. Les procédures mises en place par l’ANIE ont empêché toutes ces magouilles autour des signatures lesquelles étaient majoritairement empreintes d’illégalités ; certaines étaient même monnayées. Cela ne se fait plus et cela donnera à réfléchir à tous ceux et toutes celles qui croient et pensent que présider un pays comme l’Algérie est la même chose que présider une APC ou une APW. Par contre quand on a un parti derrière soi , que celui-ci est connu des Algériens et compte en son sein une dimension militante qui a toujours fait ses preuves cela c’est du sérieux . Contrairement à ces candidatures farfelues qui voulaient uniquement faire de la figuration pour se faire connaitre pour une quelconque ambition personnelle celle de la représentation de ce scrutin de 2024 donne une image de sérieux et de positivité d’abord à l’opinion publique algérienne ensuite au monde qui nous observe. C’est aussi l’image de l’Algérie nouvelle qui préfigure le futur de ce pays.
