Le président de l’Union nationale des industriels, producteurs et transformateurs algériens, Ali Guerfa, a déclaré que « la roue du développement multiforme et la vitesse à laquelle elle avance en Algérie depuis cinq ans ne doivent pas s’arrêter, au vue des indicateurs positifs qui confirment que l’Algérie émerge des sentiers battus.».
En effet selon Ali Guerfa, «la décision du Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, de briguer un second mandat présidentiel, est venue à point nommé du fait défis majeurs auxquels l’Algérie est confrontée et qui nécessitent de maintenir cette cadence et ce processus du programme du président en prévision de la réalisation des centaines de projets lancé, en exécution du programme de Adelmadjid Tebboune par l’exécutif, à tous les niveaux, politique, diplomatique, sécuritaire, économique et social».. Toujours selon notre interlocuteur «les indicateurs verts et les rapports positifs publiés par les instances internationales (qui ne font pas dans la complaisance), ont confirmé que l’économie algérienne, évolue aux cotés des économies émergentes». Le président de l’Union Nationale des Industriels, Producteurs et Transformateurs a évoqué le défi lancé par le Président de la République, à réaliser dans les trois prochaines années, au maximum, un revenu national de l’Algérie aux limites de 400 milliards de dollars, et l’organe exécutif, dirigé par Abdelmadjid Tebboune, s’emploie à y parvenir parallèlement à d’autres défis économiques. Toujours sur le plan économique, Ali Guerfa, a évoqué l’ensemble des données qui confirment que notre économie évolue dans la bonne direction, notamment l’augmentation des revenus de l’État après la décision de rationaliser les importations, en arrêtant l’hémorragie qui privait le trésor public de revenus certains. Le recensement de près de 8000 projets d’investissement qui ont été déposés auprès de l’Agence algérienne pour la promotion des investissements, confirment l’adhésion des investisseurs algériens et étrangers augmentant la valeur des exportations hors hydrocarbures, et d’autres décisions dont la faisabilité est devenue claire, tangibles et visibles. Notre interlocuteur a indiqué que l’Algérie, qui autrefois était visée par certains prédateurs à la tête de sociétés internationales et multinationales avec collusion de l’intérieur et dont la seule préoccupation était de drainer les fonds du trésor public en devises fortes vers l’extérieur, sous couvert d’importations, ne l’est plus aujourd’hui. Le pays qui était autrefois versé dans l’import-import est aujourd’hui exportateur. L’Algérie exporte de nombreux produits et dans tous les secteurs, ce qui signifie que les devises fortes entrent désormais en Algérie et non l’inverse, et que l’avenir sera meilleur. Par ailleurs, Ali Guerfa a « souligné les multiples enjeux auxquels l’Algérie est confrontée, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, et s’attèle à relever les défis politiques, économiques, sociaux et environnementaux qui l’attendent en matière d’amélioration du pouvoir d’achats des citoyens et des classes vulnérables, tel qu’il a été entamé durant le premier mandat par l’augmentation des pensions des retraités et du salaire minimum, la suppression de l’impôt sur les faibles revenus, la valorisation des salaires des ouvriers et des employés, la promulgation des lois fondamentales et des systèmes compensatoires pour de nombreux jeunes, une subvention pour les chômeurs et l’intégration de milliers d’employés contractuels dans plusieurs secteurs publics ainsi que le recrutement de milliers d’employés à travers ces centaines de projets qui ont été approuvés par les différents conseils des ministres provoque l’hystérie des ennemis du pays aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur». Dans le même contexte, le président de l’Union des industriels, producteurs et transformateurs algériens a évoqué « les grands chantiers approuvés par le président de la République et en suit les détails, notamment ceux liés à la sécurité alimentaire (céréales et cultures stratégiques), la sécurité de l’eau (usines de dessalement d’eau de mer et usines de filtration), et la sécurité sanitaire (centres hospitaliers et production pharmaceutique en plus des projets structurés liés au secteur minier (Ghar Jbilat, El-Ouenza dans la wilaya de Tebessa et la vallée de l’Amizur à Bejaia), et la sécurité énergétique en promouvant et en valorisant les énergies renouvelables, et en faisant progresser les infrastructures et les équipements de base, et peut-être que le secteur du logement et de l’urbanisation est le moteur de la reprise du pays après deux décennies que l’Algérie a perdues dans «l’ombre de la corruption et des corrupteurs». Notre diplomatie est à pied d’œuvre pour redonner à l’Algérie son éclat d’antan.
Par Hocine Kedadria
