Assemblée générale des nations-unies :Le pied de nez d’Israël et des USA à l’ONU

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L’AG de l’ONU  qui se tient en ce moment est marquée par l’outrecuidance d’Israël coupable de génocide et de crimes de guerre atroce envers la population palestinienne de Ghaza mais aussi depuis ces cinq derniers jours d’une attaque concertée contre le Liban qui a déjà provoqué la mort de centaines de personnes et poussé à l’exil des milliers de libanais du sud Liban . Tout cela avec l’appui outrancier des Etats-Unis.

La plupart des Etats, membres à part entière de l’ONU condamnent avec la plus grande fermeté ces attaques et bombardements répétés de la soldatesque sioniste au sud Liban mais aussi à Beyrouth. Cette escalade sioniste de ce petit pays frontalier avec ce que l’ONU nomme encore Israël serait légitime selon cet Etat voyou épaulé sans aucune retenue par son grand protecteur inconditionnel les Etats –Unis d’Amérique.  Tous les rapports quotidiens soumis à l’ONU  convergent pour souligner qu’Israël agit en toute impunité mettant en pratique ses noirs desseins d’être la plus grande force militaire du proche –orient à laquelle aucun pays ne pourra résister sous peine de subir sa colère et sa hargne. Cette puissance réelle au demeurant ne doit son fonctionnement que par l’aide gigantesque fournie par les Américains en équipements militaires mais aussi en dollars. Trois milliards de dollars sont versés gratuitement  et chaque année au gouvernement sioniste pour faire tourner sa machine de guerre. Faut –il ajouter que le fameux dôme de fer et les innombrables dispositifs anti missiles sont 100% US.  Sans eux Israël subirait de très lourdes pertes  et n’aurait jamais pu faire plier le Hamas. Cet appui américain est une tradition qui remonte aux années soixante lorsque Washington qui avait plus ou moins une politique équilibrée entre le monde arabe et l’entité sioniste au cours des années cinquante, souvenons –nous du désaccord manifesté par Eisenhower alors président quand en 1956 la France le Royaume –uni et Israël avaient, d’un commun accord envahi l’Egypte pour reprendre le canal de Suez nationalisé par Nasser. Les USA désapprouvèrent cette attaque et exigèrent le retrait immédiat des troupes françaises, britanniques et israéliennes, c’est ce qui avait fini par arriver. Autre  temps autre motivation. La tendance se renversa avec l’arrivée au pouvoir de JF Kennedy. C’est l’affaire des missiles soviétiques basés à Cuba qui allait changer la donne, durcissant la position américaine envers chaque pays ayant des relations soutenues avec l’URSS, or l’Egypte de Nasser, la Syrie et l’Irak qui n’était pas encore gouverné par Saddam Hussein mais dont il découvrait le nationalisme pan -arabe prôné par le président égyptien dont le régime était ouvertement soutenu par l’Union soviétique. A partir de ces années soixante tous les gouvernements américains, démocrates ou républicains prirent la décision de tendre la main à Israël  voulant faire de l’entité sioniste le bastion de ce qu’ils nomment le monde libre au proche et moyen –orient . Ce qui était au départ qu’une coopération militaro –économique devint après 1967 une alliance sacrée entre les deux pays. Il faut joindre à cela cette appartenance judéo-chrétienne très fortement enracinée dans l’Amérique blanche qui croit se reconnaitre en l’esprit pionnier des israélites à la conquête de cette mythique terre promise tellement sublimée dans l’Ancien Testament. La majorité des blancs d’Amérique est de confession protestante autrement dit baignée dans la tradition messianique véhiculée par l’Ancien Testament. Pour cette Amérique connue pour ses nombreux crimes contre l’humanité que furent le massacre en masse des Amérindiens et la pratique de l’esclavage de noirs enlevés de force d’Afrique pour devenir leur propriété exclusive, le sionisme est confondu avec l’esprit pionnier de cette population blanche des Etats –Unis. Critiquer de quelque manière que ce soit le sionisme et ceux qui en sont les auteurs est assimilé à un blasphème. Voila cette réalité américaine à laquelle le monde entier fait aujourd’hui face et qui empêche le droit et la justice de se faire entendre par plus de cent quatre vingt dix pays composant l’arène de l’ONU.

 

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