La décision d’Emmanuel Macron de reconnaitre la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental au détriment de la relation exceptionnelle qui existait jusque là avec l’Algérie a été fortement saluée par le rassemblement national de Marine Le Pen. Ainsi après l’entité sioniste c’est au tour du parti qui représente la quintessence de la haine envers l’Algérie d’entrer en scène.
Le Maroc est ce protectorat français éternel qui n’a jamais accédé à l’indépendance, contrairement à la Tunisie qui vient de mettre définitivement un terme à tout résidu de l’influence française. Le Maroc quant à lui est l’exemple type de la sujétion à l’occident et à tout ce que cet occident représente. Quoi d’étonnant dès lors que ceux qui possèdent des Riads avec piscines et serviteurs, des capitaux dans tous les secteurs de l’économie, des aménagements fort avantageux pour tous les retraités français et juifs israéliens désirant retrouver le pays où ils ont vécu durant des siècles avant de faire le choix de devenir sionistes, des détournements de regards sur le tourisme sexuel dont la Thaïlande s’en est débarrassée pour effectuer un transfert sur cette autre terre d’accueil qu’est devenu le Maroc, oui quoi d’étonnant que l’on fasse ce choix de choisir un tel pays. Dans quelques jours le président français se rendra au Maroc sur invitation de Mohamed VI, ce dernier est déjà à Paris depuis le 18 septembre; il agit en coulisse et reçoit à bout de bras tous les amants et maitresses du Maroc, à commencer par cette exhibitionniste politique de la droite française qui n’est autre que Rachida Dati devenue l’influenceuse sans vergogne du Makhzen, cette femme sans foi ni loi dont le père est marocain et la mère algérienne n’a jamais porté l’Algérie dans son cœur car le pays de sa mère ne lui a jamais fait du plat contrairement au pays de son père qui l’a sucré à en vomir comme on le dit dans le jargon mafieux. La ministre française de la culture a pour ainsi dire des parts juteuses dans le secteur qui rapporte le plus au Maroc, le tourisme. Faut–il ajouter qu’elle est propriétaire de résidences pour elle et pour la famille de son père. Quant aux autres amoureux ou amants du Maroc, c’est selon, ils sont très nombreux et font tous partie de la classe politique française toutes tendances confondues à l’exception notable, il faut souligner, du parti communiste et de l’extrême gauche (la France insoumise n’est pas comprise) et des syndicats. Tous, qu’ils soient députés, sénateurs, chefs d’entreprises du 4-40 ou PME ont des liens avec le Makhzen qui ne lésine pas sur l’octroi d’avantages en biens immobiliers ou en participations dans tous les secteurs de l’économie. En ce qui concerne l’extrême droite française (RN) et la droite conservatrice ou prétendument modérée (LR ) le Maroc est ce pays qui n’a jamais voulu être réellement indépendant ou dépossédé de ce protectorat français privilégié qui existait avant le retour de Mohamed V décidé par cette quatrième république à cause de la guerre d’Algérie. Cette France qui voulait avoir les coudées franches pour garder ce qu’elle considérait comme le joyau le plus précieux de l’empire colonial français cette Algérie où vivaient un million de personnes d’origines diverses ayant obtenu de manière arbitraire la nationalité française. La perte de l’Algérie définitivement consommée n’a jamais été digérée par cette droite et ce million de pieds-noirs qui avait quitté ce pays. Ces rapatriés comme on les appelait nourrissent toujours une haine la plus virulente et la plus fielleuse contre l’Algérie indépendante mais aussi contre tous ses habitants y compris ceux qui ont la double nationalité franco-algérienne. Pour eux le Maroc est ce pays qui est resté protectorat français sous l’apparence trompeuse d’un pays souverain. Il est devenu le souffre douleur de tous les nostalgiques de cette Algérie anciennement française qui a recouvré pleinement son authenticité et sa fierté légendaire face à un pays qui n’a connu au fil des siècles que la servitude et l’avilissement et dont il s’accommode pleinement et même plus que cela il s’y complait.
