Ce sont, exactement, 27 détentrices de licences dans trois filières à savoir la langue française, la langue italienne et la langue anglaise avec comme spécialité la didactique de la langue, qui ont été exclues de la liste des admis de la plateforme de contractualisation, relevant de la direction de l’éducation de wilaya. « Après la joie et l’euphorie, c’est la place à la douche froide au motif que nous sommes exclus de ce système de contrats avec le secteur de l’éducation au motif que nos diplômes ne correspondent pas à l’arrêté interministériel du Aouel Joumada Ethania 1437 correspondant au 10 mars 2016 fixant la liste des titres et diplômes requis pour le recrutement et la promotion dans certains grades spécifiques de l’éducation nationale. Il faut savoir que cet arrêté indique que pour les trois paliers, le professeur de langues ne doit détenir que la licence en traduction (du et vers), alors que ceux qui détiennent une licence en langue dans la spécialité didactique de la langue (français, Anglais et italien) sont, carrément, exclus. Ce qui est un déni et une aberration dès lors que nos diplômes ne valent plus rien. En somme un chiffon. Aussi, la didactique est-elle-même l’essence et la base de l’enseignement. C’est à marcher sur la tête ». Ont indiqué une dizaine de femmes au bord de la crise de nerfs. Interrogé des cadres de la direction de l’éducation ont admis, explicitement, que «la direction de l’éducation n’a fait qu’appliquer la loi dans sa totale intégralité et scrupuleusement. Mais, il est judicieux de savoir que d’autres wilayas du pays ont accepté la contractualisation des détenteurs de licence en langue dans la filière didactique, le plus normalement du monde. Les années écoulées, ladite filière a été admise, sans quiproquos. La balle est, ainsi, dans le camp du ministère de tutelle ». et ont-elles ajouté « Nous interpelons le ministre de l’éducation nationale afin de nous rétablir dans nos droits et corriger cette injustice criante. Le marché de l’emploi est réduit comme une peau de chagrin et le seul secteur qui recrute, reste, indéniablement celui, de l’éducation. Nous ne demandons que le rétablissement de notre droit basique à savoir l’acception de nos diplômes dans les différentes structures de l’état ».
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