Le sommet des BRICS en Russie: En l’absence de l’Algérie

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Le sommet des BRICS  qui se tient actuellement en Russie et dont ce pays assure pour une année la présidence se fera sans la présence de l’Algérie. Depuis que la candidature de notre pays a été rejetée lors du dernier sommet qui s’est tenu en Afrique du sud l’Algérie par la voix de son président a pris la décision de clore ce dossier et tourner définitivement la plage des BRICS.

Cette notion de sud global dont on parle s’est révélée être un fourre tout. A bien réfléchir l’Algérie a raison de se tenir à l’écart de ce qui est en réalité une confrontation entre blocs, comme au temps de la guerre froide. Finalement  le hasard fait bien les choses car en dehors des pays comme la Russie, la Chine, l’Inde, le Brésil et l’Afrique du sud les autres pays qui ont été retenus comme l’Egypte, l’Ethiopie, les Emirats arabes unis ne sont en réalité qu’un appoint sans grande influence dans les décisions prises par les cinq grands. D’ailleurs comprenant cela l’Argentine, pays dont l’adhésion a été retenue lors du dernier sommet est sortie de l’organisation. La nouvelle politique de l’Algérie sera différente de celle qui lui est connue et qui souvent obéissait  à des critères idéologiques. Or dans ce monde actuel si on ne possède pas la puissance on n’a pas intérêt à se mettre à dos un grand de ce monde, se faire des ennemis ou susciter de l’hostilité qui risque de nuire à ses propres intérêts. C’est justement la vision optée par le président Tebboune  qui a compris que sans l’émergence économique il vaut mieux naviguer à vue et voir venir. Or pour atteindre l’émergence et faire son entrée dans la cour des grands il vaut mieux se faire des amis  chez les uns comme chez les autres. Autrement dit avoir ses entrées en occident et dans ce sud global qui est en train de se dessiner, sans pour autant prendre forme. Ce pragmatisme du président de la république permet déjà à l’Algérie d’entreprendre des partenariats à l’échelle européenne  et aux Etats–Unis. Par ailleurs grâce à cette nouvelle politique économique entreprise par l’Algérie qui ouvre ses portes bien grandes aux investisseurs étrangers quelle que soit leur origine politique la croissance est en train de monter graduellement faisant de l’Algérie un pays sûr et sur lequel on peut compter. Ce coté assurance et garantie forgera la clé de cette émergence qui a toujours été bloquée dans le passé à cause d’une vision dépassée de la conjoncture mondiale.  Ces cinq années à venir sous la présidence d’Abdelmadjid Tebboune l’Algérie franchira ce cap qui lui a toujours été interdit de franchir. Cinq années au cours desquelles l’Algérie pourra enfin devenir le 21 ème membre de ce mythique G 20 .Une chose est sure c’est mieux que de faire partie des BRICS.

 

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