Dans cinq jours l’Algérie célèbrera le 70 ème anniversaire du déclenchement de la révolution du 1er novembre. Soixante dix ans d’efforts et de labeur dans tous les domaines. Dans le domaine militaire l’Algérie deviendra au cours des cinq prochaines années la première puissance du continent africain, dépassant l’Afrique du sud et l’Egypte.
Cette Algérie longtemps ignorée mais secrètement redoutée vient d’étonner, encore une fois le monde en présentant un drone de combat considéré par les plus grands experts militaires internationaux comme le 10 ème drone à usage militaire parmi les plus importants au monde. Le site américain « Army Technology » ne tarit pas d’éloges sur les capacités aussi bien offensives que défensives de cet avion sans pilote, guidé à partir de bases terrestres tenues secrètes. Ce drone est capable de détecter des cibles au sol ou enfouies et les pulvériser en l’espace de quelques minutes, tout comme il est tout à fait à l’aise dans sa détection des cibles maritimes en surface ou sous marines. C’est donc un bijou technologique conçu par des chercheurs algériens et également fabriqué par des ingénieurs et ouvriers hautement qualifiés dans la construction aéronautique. Tous employés par le ministère de la défense. Dernièrement lors d’une visite dans une base aérienne le général major, chef d’état major de l’ANP, le général Saïd Chengriha a déclaré que l’Algérie se tourne désormais vers la construction en nombre suffisant de drones de combat car souligne t-il ce genre d’engins a suffisamment démontré ses capacités de destruction de cibles ennemies au sol et en mer. Les grandes nations militaires sont aujourd’hui de plus en plus équipées de drones qui font de plus en plus preuve d’efficacité à partir du ciel sans avoir à sacrifier, comme dans le passé,des avions militaires et des pilotes dont la formation est onéreuse. Par contre former un pilote de drone à partir du sol demande certes un investissement considérable mais le résultat en vaut largement la peine car ce pilote ne risque pas sa vie au combat. Perdre un drone même s’il coute cher ne vaut pas la vie d’un pilote en chair et en os, fils de la nation. Ce drone à cent pour cent de réalisation algérienne révèle que le ministère de la défense nationale ambitionne de s’auto suffire en armement militaire. L’industrie militaire récente est en train de monter en puissance. L’Algérie se pourvoit en armes légères (armes de poing, fusils mitrailleurs, munitions (balles, grenades, mines et obus de canon tous calibres) depuis un certain nombre d’années. Récemment lors de la grande exposition de la production nationale, le pavillon de l’ANP que visita le président de la république a exposé plusieurs types de mitrailleuses à visière précise ayant une portée de plus d’un kilomètre. Faut –il ajouter la fabrication à large échelle de moyens de transport de troupes et d’armement militaire dans des usines à l’intérieur du pays. Faut –il aussi souligner que l’Algérie consacre plus du dixième de son budget annuel dans l’équipement de son armée au sol, en mer et dans les airs. Une industrie militaire en pleine expansion, des recherches de pointe, accompagnées de formation appropriées dans la conception et la réalisation d’engins militaires de dernière génération, c’est aussi cela l’Algérie nouvelle capable de défendre ses frontières et s’il le faut apporter des réponses décisives hors de se frontières lorsque le pays est menacé.
