Le président Tebboune reprend son bâton de pèlerin: Dans ses bagages : La nouvelle Algérie

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Lors de son premier mandat le président de la république a sillonné de long en large le monde arabe. Il réitère aujourd’hui le périple. Il a commencé par l’Egypte, ce géant arabe et africain. Il se rendra ensuite à Oman où règne  le cousin germain  du fameux sultan Qabous, décédé il y a quatre ans. C’est la première fois qu’un président algérien se rend dans ce pays géographiquement petit mais très riche financièrement.

Avec l’Egypte c’est une histoire idyllique et cela remonte au temps où le grand Gamal Abd En Nasser dirigeait le pays des pharaons. A la veille du déclenchement de la lutte armée contre le colonialisme français. Des grandes figures de la révolution algérienne résidaient au Caire sous la protection des autorités égyptiennes car ils étaient recherchés en Algérie. Il y avait  Ait Ahmed, Benbella mais aussi un inconnu qui allait faire parler de lui plus tard et devenir président de l’Algérie, c’était un certain Mohamed Boukharrouba plus connu sous son nom de guerre qui n’est autre que Houari Boumediene. Voila pour le coté idyllique du rapport entre l’Egypte et l’Algérie. Plus tard en 1967 et en 1973  l’Algérie combattante n’avait pas oublié le soutien immense de l’Egypte à la révolution algérienne sur le plan matériel, politique, diplomatique ou simplement moral. Beaucoup de nos soldats avaient combattu la soldatesque sioniste au cours de ces deux guerres susmentionnées. Beaucoup d’entre eux ont achevé leur vie au champ d’honneur.  Ce lien puissant existant entre les deux pays quelque peu laissé pour compte au temps de la présidence de Hosni Moubarak  s’est rétabli avec l’arrivée au pouvoir du maréchal Abdel Fatah Al Sissi. Un chef d’Etat à poigne qui a débarrassé son pays de la démagogie des frères musulmans, ennemis héréditaires des régimes politiques égyptiens issus de la révolution de juillet 1952, ce d’ailleurs on comprend que l’Egypte ne soutient pas le Hamas dans sa lutte contre l’ennemi sioniste. Dès son accession au pouvoir le président Al Sissi a pris langue avec l’Algérie et depuis lors les relations économiques entre les deux pays se sont considérablement renforcés et on doit cela à l’arrivée au pouvoir du président Tebboune , lequel entreprit sa première visite officielle dans ce pays . Il refait aujourd’hui la même chose dans l’entame de son deuxième mandat. Cette visite de travail mais aussi d’amitié entre les deux présidents et les deux peuples du président algérien touche émotionnellement le président égyptien dont on dit qu’il n’oublie jamais ses ennemis tout comme il n’oublie jamais ses amis et Tebboune compte manifestement parmi le cercle restreint des amis de l’égyptien. Cette relation de confiance mutuelle va donner de grands résultats au cours des cinq prochaines années à venir et ce dans tous les domaines. Avec le resserrement des liens politiques celui de ceux liés à l’économie seront encore hautement dimensionnés. On parle déjà d’un partenariat d’exception entre l’Egypte et l’Algérie. Après son séjour au Caire le président de la république se rendra à Mascate où il sera reçu en grandes pompes par le sultan Haitam Ben Tarek  Al Saed , qui succéda il y a quatre ans au très connu Sultan Qabous , un prince riche comme Crésus et surtout connu pour son poignard recourbé à la manche recouverte d’or ,de diamants , de rubis et d’émeraudes qui centrait la ceinture de son habit traditionnel . Un voyage qui promet et dont nous reviendrons avec plus de détails.

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