L’état de la colonisation française dans les DOM /TOM Mayotte ce bidonville à ciel ouvert est rayé de la carte

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Les résidus du colonialisme français font aujourd’hui preuve de la déliquescence de ce qui reste de cet empire français d’autrefois.  Les DOM  (Département d’outre mer) et les TOM  (Territoires d’outre mer)  connaissent depuis un certain temps une effervescence totale des habitants des Antilles en majorité d’anciens esclaves noirs devenus français mais qui n’ont  les mêmes avantages que ceux de la Métropole. La Guadeloupe et la Martinique ont  pris conscience de cet écart qui fait des habitants de ces deux iles des citoyens de seconde zone. Mais tout cela n’est rien face à cet édifiant spectacle que vient d’offrir au monde Mayotte cette minuscule ile dont les habitants ont voté pour le maintien de la présence française sur leur sol, espérant un meilleur sort que les iles voisines peuplées elles aussi de Mahorais lesquelles ont quant à elles voté, en leur temps, pour l’indépendance et une souveraineté qui leur est propre.  Il se trouve que le sort de ce DOM  de Mayotte n’a guère changé. Ses habitants devenus français n’ont jamais bénéficié de cette francisation .Uniquement sur le papier. Ce département français est resté le plus pauvre de toutes les possessions françaises encore en vigueur. En fait c’est un immense bidonville à ciel ouvert gouverné par une préfecture  composée de ce qu’on appelle métropolitains, une manière de dire les Français de souche. A coté de ces métropolitains, il y a ce qu’on appelle les petits blancs, ces français déclassés chez eux qui sont venus faire fortune dans ces espaces coloniaux. On les trouve à Mayotte mais aussi, non loin de là, dans l’ile de la Réunion, dans les Antilles, dans le Pacifique, en Nouvelle Calédonie, et en Polynésie. Néanmoins revenons à Mayotte. Ce cyclone qui vient de frapper cette ile a détruit l’habitat de cette petite terre à hauteur de 95%, autrement dit il ne reste plus  de toit pour s’abriter. Et pourquoi donc en est –on arrivé à un tel stade de précarité et de décrépitude avancée ? Eh bien la réponse est simple. Paris se fiche  comme d’une guigne de ce département peuplé de noirs, de surcroit musulmans. Ceux qui conservent encore un toit sur leur tête sont ces petits blancs et ces fonctionnaires venus de Métropole. C’est cela la représentation de cette France d’outre mer qui se vante de posséder encore des territoires résiduels d’un empire qui n’existe plus que dans les rêves.

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