La Chine est devenue le premier partenaire commercial de l’Algérie. Elle est en passe, si ce n’est pas déjà fait, être le premier partenaire économique de ce pays. La France passe en cinquième position, devancée par l’Italie et la Turquie, pays qui s’implique de plus en plus dans des projets d’investissements porteurs. Pas moins de cent entrepriss turques opèrent actuellement en Algérie dans pratiquement toutes les régions. Il s’agit de PME dont la spécialité est majoritairement manufacturière, relançant ainsi le secteur du textile et de la chaussure, moribonds jusqu’à l’arrivée des turcs. Ankara dont les relations politiques avec Alger convergent pour l’essentiel des points de vue concernant l’international et au niveau régional veut étendre cette entente sur d’autres domaines éminemment stratégiques comme l’énergie et la défense avec la production d’usines d’armement. Quant à la Chine un géant chinois très connu et très apprécié dans le domaine de l’industrie solaire et notamment la production record de panneaux photovoltaique va s’implanter en Algérie et accélérer ainsi le processus d’énergie renouvelable que l’Algérie compte intensifier au plus haut point , réduisant ainsi sa dépendance aux énergies fossiles. Cette présence chinoise et turque sur le sol algérien ne plait pas à la France qui s’aperçoit, de plus en plus, que son aura décline de jour en jour et que les derniers événements dont elle est la cause n’ont fait que l’éloigner dans la vision algérienne qui exclut ce pays de tout ce qui concerne l’avenir de l’Algérie. Il ne restera dans quelques années en ce qui concerne la France qu’un souvenir lointain.
